| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| CXXXIV | 2005 | Michel LE GOFFIC | An Eured Vein, la noce de pierres de Brasparts (Finistère) [Résumé en français] Dominant le Yeun Ellez, un alignement mégalithique constitué de 88 menhirs de taille très modeste, le plus grand mesurant 1,80 m de hauteur, est orienté ouest-est. La hauteur des blocs de quartzite et de quartz est croissante lorsque l’on se dirige vers l’est. Au centre se trouve une petite enceinte fossoyée subcirculaire matérialisée par une différence de végétation. Quelques pierres s’écartent de la file principale formant de petites sécantes. Une prospection réalisée en 1978 a livré une industrie lithique qui permet de dater l’occupation du site du Néolithique, tandis qu’une légende fait de cet alignement une noce pétrifiée pour ne s’être pas recueillie au passage d’un prêtre qui allait porter l’extrême-onction à un moribond. [Résumé en breton] A-uz d’ar Yeun-Elez, euz gwalarn d’ar zav-heol, ez eus eur renkennad peulvanou, 88 en oll, 1,80 metrad d’an uhella anezo. War greski ez a ment ar blohadou kwarz pa’z eer etrezeg ar zav-heol. Eur hleuzadur damgelhieg a zo er hreiz, foziou en-dro dezan ha strouez dishenvel diouz ar re all tro-dro. Mein aIl a zo, hiniennou, a-skerb e diavêz ar renkennad peulvanou. An traezou bet kavet da-genver eur furchadeg bet greet e 1978 a ziskouez beza euz nevezoadvez ar mên; hervez eur vojenn avad, ar peulvanou renk-ha-renk a zo tud eun eured bet troet e mein en abeg da veza chomet dizeblant dirag eur beleg a oa o vond da nouenni eun den e par ar maro. |
| CXXXIV | 2005 | Christian MILLET | Les calvaires à auvent du Pougastel: Kerboliou, Plouégat-Guerrand, Tréduder, Linguez [Résumé en français] Plusieurs calvaires situés dans l’archidiaconé du Pougastel (évêché de Tréguier) présentent des similitudes dans leur sculpture et leur mise en oeuvre. La plus remarquable est l’emploi d’un auvent couvrant une composition modélisée, crucifixion au nord, Vierge à l’Enfant au sud, deux saints à l’est et à l’ouest. Les concepteurs, tailleurs de pierre, reprennent ici un procédé de eharpentier-menuisier largement utilisé, entre autres, dans les pays germaniques. Ces calvaires datent probablement du début du xve siècle et appartiennent aux nombreuses oeuvres marquant le renouveau artistique qui suivit la guerre de la Succession de Bretagne. [Résumé en breton] Evid pez a zell ar skulterez, meur a galvar e arhdiagone Pougastell (eskopti Treger) a denn kalz an eil d’egile. An dra heverka eo eur baled a-uz d’eur savadur henvelstumm, kroazstagadur e tu an hanternoz, ar Werhez hag he mabig e tu ar hreisteiz, daou zant er reter hag er hornog. Kemer skwer war eun doare-ober m’eo boaz anezan kilvizien ha munuzerien ar broiou germaneg a ra evel-se ar zaverien ha pikerien-vein. E penn kenta ar xvved kantved moarvad eo bet savet ar halvariou-ze hag a zo anezo eul lodenn euz monumantou niveruz azginivelez an arzou goude Brezel hêrez Breiz. |
| CXXXIV | 2005 | Alexandra COATMEN | Les croix et calvaires dans le canton de Pont-l’Abbé [Résumé en français] Face à la diversité des lieux d’érection des croix et calvaires en Bretagne, on ne peut que s’interroger sur l’origine de ce foisonnement. L’analyse des monuments du canton de Pont-l’Abbé permet d’établir la relation intrinsèque qui unit le lieu et le motif d’édification. Si les croix et calvaires servent avant tout à démarquer l’espace sacré de l’espace profane, borner leur rôle à cette unique sacralisation du sol constitue une méprise car la croix est par essence polysémique. De ce fait, la fonction spécifique de chaque monument explique en partie le choix et la diversité de leur emplacement. Outre cette spécificité, on relève également que l’image même de la croix s’accompagne souvent d’une représentation architecturale et sculpturale variée. De conception parfois naïve, elle est l’émanation d’imagiers locaux qui s’efforcent de traduire dans la pierre leur conception de la foi et leur sincère dévotion. Dès lors, c’est un art bien singulier qui s’offre à nous. [Résumé en breton] E-leiz a groaziou ha kalvariou a zo e peb leh e Breiz. Tro ’zo d’en em houlenn perag ez int ken niveruz. Pa zeller gand preder ouz monumantou kanton Pont ’n Abad e weler ez eus eul liamm etre al leh m’emaint hag an abeg e-neus talvezet dezo beza bet savet. Eur fazi e vefe kredi ne verk ar groaz nemed an disparti etre eul leh santel hag unan all ha n’eo ket. Liestereg eo ar groaz dre natur. Ar ster resiz m’eo hini eur monumant a glot gand al leh m’eo diazezet. Skeudenn anad ar groaz n’eo ket distag kennebeud diouz doare ar hizelladur anezi. Plên ha diginkl a-wechou, frouez labour pikerien-vein a-ziwar dro eo hi, tud hag o-deus lakaet o foan da zanka gand nerz e-barz ar mên o feiz hag o devosion. Alese e teu dibarded an arz a zo dirazom. |
| CXXXIV | 2005 | Louis CHAURIS | Aménagements du port et du chemin de halage à Pont-l’Abbé au XIXe siècle [Résumé en français] La situation du port de Pont-l’Abbé, à l’extrémité amont d’une étroite ria, a nécessité l’exécution, au cours du XIXe siècle, d’importants travaux, tant pour faciliter l’accostage des navires (quais) que leur acheminement (chemin de halage). Ces aménagements, qui ont eu lieu par étapes successives, sont encore remarquablement conservés, témoignant à la fois de la qualité des ouvrages entrepris sous la direction des Ponts et Chaussées, et de l’importance d’un port aujourd’hui assoupi. [Résumé en breton] Porz Pont ’n Abad, dre m’ema lehiet e penn pella eun aber striz, ez eus bet ranket ober labouriou a-houez war e dro e-doug an XIXved kantved, ken evid d’al listri dond tre (kaeou), ken evid o hencha (hent-ribl). E stad a-zoare ema c’hoaz an êzamantou-ze bet greet a-dennadou, kement hag a ziskouez e oa euz ar vegenn al labouriou bet kaset da benn dindan renerez ar Pontou hag Hentou, hag eo bet ar porz unan a-bouez a-raog koueza morgousket evel m’ema hizio an deiz. |
| CXXXIV | 2005 | Louis CHAURIS | Travaux d’aménagement au port de Pempoul en Saint-Pol-de-Léon dans la seconde partie du XIXe siècle [Résumé en français] Le port de Pempoul, à Saint-Pol-de-Léon, longtemps actif, n’offrait toutefois que des infrastructures fort rudimentaires. C’est seulement dans la seconde partie du XIXe siècle qu’a été entreprise, sous la direction des Ponts et Chaussées, l’exécution d’un débarcadère avec terre-plein, plate-forme et cale. Ultérieurement, ces travaux ont été complétés par la construction, à proximité, d’un mur de défense du littoral. Données archivistiques et observations sur place permettent de préciser les modalités d’exécution dc ces divers ouvrages, en particulier la provenance des matériaux, le plus souvent proximaux, pour des raisons évidentes d’économie. [Résumé en breton] Daoust m’eo bet eet mad en-dro pellig a-walh, eur porz dister heb êzamantou ’oa porz Pempoull e Kastell-Paol. N’eo nemed tro eil hanterenn an XIXved kantved ez eus bet greet, dindan renerez ar Pontou hag an Hentou, eut leh dilestra, eul leurenn-gompez hag eur bal. Eur voger-warez a zo bet savet diwezatoh e-kichenn. Gand selled a-dost ouz ar savaduriou hag ar paperiou bet miret e heller heulia istor al labouriou-ze, gouzoud euz peleh eo bet deut ar pez a oa ezomm, euz a-dost peurliesa evid ma ne vefe ket re vraz an dispign, anad eo. |
| CXXXIV | 2005 | Fanch BROUDIC | Le breton comme pratique et comme enjeu dans les campagnes électorales du printemps 2002 [Résumé en français] Les élections apparaissent comme des moments d’échanges intenses entre les candidats et les électeurs, et c’est alors que la langue devient incontournable: pour qu’il puisse y avoir communication, il faut qu’émetteur et récepteur partagent le même code. Dans des pays africains comme le Mali, le français est certes la langue officielle. Mais c’est en bambara que s’instaure le débat politique. Qu’en a-t-il été de la langue bretonne au cours des campagnes électorales du printemps 2002? À l’occasion de l’élection présidentielle comme lors des élections législatives, les candidats ont été interrogés sur les décisions qu’il conviendrait de prendre à l’égard des langues régionales, concernant leur statut et leur devenir: il apparaît qu’en Bretagne, la question de la langue bretonne reste un enjeu politique. Mais il n’est pas primordial. 250 000 personnes sont aujourd’hui à même de s’exprimer en breton. Mais peu de candidats pouvaient le parler : dès lors, la pratique n’en est plus socialement déterminante. Par contre, en termes d’image ou de représentations, l’effet recherché est loin d’être négligeable. [Résumé en breton] Da vare ar votadegou, e vez bepred eun tamm mad a gaoz etre ar re a vez war ar renk hag an elektourien. Red mad e vez neuze ober gand ar yez a gomz ai- muia an dud. Penaoz ’ta ’hellfe a-hend-all ar re o-devo da voti intent ar re a zo o klask o moueziou? En Afrik, en eur vro evel ar Mali, eo ar galleg ar yez ofisiel, med n’eus ket tu da veza anvet ma ne gomzer ket ar bambara. Penaoz eo bet kont gand ar brezoneg en nevez-amzer 2002? E-pad ar hampagn evid dibab Prezidant ar Republik koulz hag evid dibab an deputeed, ez eus bet goulennet digand ar re a oa war ar renk petra ’vije mad d’ober e-kenver lezenn evid ar yezou-rannvro. Kaoz a zo bet deuz amzer-da-zond ar brezoneg, med peurliesa n’eo ket bet re chalet an elektourien gand an afer-ze. 250 000 a vrezonegerien a zo hirio e Breiz-Izel. Med ne oa ket kalz deuz ar re a oa war ar renk hag a oa gouest da gaozeal : sed n’eus ket ezomm ken da hoûd brezoneg evid beza anvet. Padal, koll moueziou a hell ober an neb e-nefe ar vrud da veza klouar pe yen ouz yez e vro. |
| CXXXIV | 2005 | Maurice HASLÉ | Bénélos au pays des Alamans ou les ballons d’Alsace, observatoire solaire celtique ? [Résumé en français] Pourquoi tous les sommets arrondis des Vosges, de Forêt-Noire et du Jura suisse (domaine aujourd’hui alémanique, mais hier celtique) ne sont-ils pas des ballons , traduction étymologique populaire de l’allemand Belchen ? Sollicitant astronomie et ethnologie, la présente étude tente de démontrer que les Belchen, sommets à la concordance toponymique, entretiennent des rapports privilégiés ; en d’autres termes, qu’ils entrent dans un système cohérent d’observation à grande échelle permettant d’établir un calendrier solaire celtique - sous le signe de Bélénos, dieu de la brillance. [Résumé en breton] Perag oll veneziou kromm ar Vosges, ar Forest-Du ha re al lodenn jura er Suis (douarou germaneg hizio an deiz, keltieg gwechall) n’o-deus ket da ano ar ger galleg ballon hag a zo anezan, a-fed deveradurez pobl, troidigez rik ar ger Belchen? Gand harp ar steredoniez hag an dudoniez, ar studiadenn-man a glask proui e-skeud lehanvadurez, ez eus kerentiez tost etre ar meneziou-ze, da lavared eo e heller, war-bouez pleustri war eun dachenn ledan, o hemer da ziazez evid sevel eur halander-heol keltieg dindan arouez Belenos, doue ar sked. |
| CXXXIV | 2005 | Didier LEBÈGUE | Le culte de saint Fiacre dans le diocèse de Quimper et de Léon. Premières approches [Résumé en français] En Bretagne, la dévotion des fidèles s’est manifestée par un foisonnement d’édifices religieux et s’est partagée entre les saints les plus universels et des saints, que par simplification, on appelle bretons , au culte parfois strictement local. Parmi eux, un saint étranger à la région qui, pourtant, paraît chez lui en Bretagne, tant son culte y est répandu : saint Fiacre. Ermite d’origine irlandaise et protégé de Faron, évêque de Meaux, il a fondé un monastère au cœur de la Brie au VIIe siècle. Saint patron de cette région, et patron de la corporation des jardiniers, on le trouve aussi partout en Bretagne, et en particulier dans le Finistère où une prospection des sources bibliographiques a permis de relever des traces de son culte dans cinquante-sept paroisses : paroisse, églises, chapelles, fontaines, croix et calvaires lui sont dédiés, statues, vitraux, lieux-dits, fêtes et pardons, cantique et gwerz témoignent de la dévotion dont il fut l’objet. La diffusion de son culte en Bretagne pourrait être liée à des pérégrinations de ses reliques, organisées à la fin du XVe siècle par l’abbaye Sainte-Croix - Saint-Faron de Meaux aux fins de recueillir des dons dans les différentes provinces ecclésiastiques du Centre et de l’Ouest. Le succès dc l’entreprise dépassa ses objectifs puisque, d’évidence, Fiacre fut adopté par les fidèles et le clergé bretons et s’implanta profondément dans la péninsule. [Résumé en breton] Deoliez an dud fidel he-deus talvezet da Vreiz kaoud eur bern ilizou ha chapeliou war he douar. Daou rummad a zo euz ar zent enoret enno: ar re anavezet dre-oll er bed hag ar re a zo d’ar Vretoned o-unan, strizig-tre a-wechou tachenn hini pe hini euz ar re-man. Bez’ ez eus en o zouesk unan estren, hag a zo evel pa vefe deuz aman, enoret m’eo bet e kement leh e Breiz: sant Fiakr an hini eo. Deuet mad ma oa da Fa.ron, eskob Meaux, Fiakr, ermit a orin iwerzonad anezan, a zo bet diazezour eur manati e kreiz ar Brie er VIIved kantved. Sant patron ar vro-ze eo en ha paeron al liorzourien. Anavezet mad eo e Breiz, e Penn-ar-Bed dreist-oll ma’z eus ano anezan e seiz parrez hag hanter-kant. Ilizou, chapeliou, feunteuniou ha kalvariou ’zo dediet dezan, ha delwennou, gwer-livet, pardoniou, kantikou ha gwerziou a ziskouez pegen braz eo bet an devosion evitan. Kement-se a hell beza deuet en abeg d’e relegou bet pourmenet e diwez an XVved kantved gand abati ar Groaz Santel - Sant Faron euz Meaux, e sell dastum profou war douarou kreisteiz ha kornog ar Frans. Berz a reas an droaid relegou muioh eged ne vije bet sonjet, peogwir ar Sant e-unan eo e-neus greet gwriziou e Breiz. |
| CXXXIV | 2005 | Christian LE ROUX | Les origines de la seigneurie de Lossulien [Résumé en français] Lossulien, aujourd’hui dans la commune du Relecq-Kerhuon, fut le siège d’une seigneurie attestée depuis le XIIIe siècle jusqu’à la Révolution, sous le nom de fief de Trébrit. Avec la forteresse de Kerérault, sur la rive d’en face, Trébrit assurait la surveillance de l’embouchure de l’Élorn. La première résidence seigneuriale était située vraisemblablement sur une éminence voisine du manoir actuel, et ses occupants appartenaient au lignage portant le patronyme de Cornouaille , dont on ne sait s’il était d’origine léonarde, ou descendant du puîné d’un duc de la dynastie cornouaillaise, ou d’origine cornique, ou issu d’une famille seigneuriale bretonne chassée au XIIe siècle de ses possessions angevines (La Cornuaille, près de Candé). [Résumé en breton] Beteg amzer an Dispah ha se abaoe an XIIIved kantved, Lossulien, e parrez ar Releg-Kerhor hizio an deiz, a zo bet sez eun aotrouniez, Trebrit an ano anezi. Trebrit ha kistilli Kererault en tu all d’an Elom a ziwalle genou ar ster. War eun duchenn tost d’ar maner a weler hizio, eo bet savet moarvad maner kenta ar feodalh ma oa ar berhenend anezan, euz al lignez Cornouaille , eun ano n’ouzer ket ha leonad eo an orin anezan pe diskenn a rafe euz eil mab unan euz duged or Bro-Gerne pe marteze euz Kerne-Veur pe e hellfe ivez beza bet ano eun tiegez tud uhel bet kaset kuit, en XIIved kantved, diwar douarou ma oant perhenn warno e kostez Angers (Cornuaille e-kichenn Candé). |
| CXXXIV | 2005 | Laurence MOAL | À propos du droit de bris : un exemple de solidarité anglo-bretonne? (Morlaix, 1501) [Résumé en français] Un navire anglais s’immobilise sur la roche du Taureau à la sortie de Morlaix le 13 janvier 1501. Il s’ensuit un bras de fer judiciaire entre les autorités portuaires, qui ont procédé à la saisie• du bateau, et les propriétaires qui veulent récupérer leurs biens. Une enquête est alors instruite: à la demande de Louis XII. Au cœur des débats se trouve le droit de bris et son interprétation. [Résumé en breton] D’an 13 a viz genver 1501, eul lestr saoz a jom sahet war roh an Taro, a-wel da Vontroulez. Kroz a zav, stard, etre mistri ar porz, greet seziz ganto war al lestr, hag an dud a zo pehernn warnan, c’hoant ganto da adtapoud o madou. Loeiz XII a ro urz da studia don an afer. Dirouestla kudenn ar hilkrog, ar gwir war ar penseou, aze ema an dalh. |
| CXXXIV | 2005 | Pierre MARTIN | Les rébellions du rivage. Contestations, séditions et émotions populaires sur les littoraux bretons sous l’Ancien Régime (XVIe - XVIIIe siècle) [Résumé en français] Les mouvements populaires ont fait l’objet de nombreuses études historiques. Le monde rural a d’ailleurs été privilégié par les historiens. Du coup, durant quelques décennies, séditions, révoltes et ruralité ont été systématiquement liées. Pourtant, les littoraux ont eux aussi des choses à nous apprendre sur les mouvements populaires à l’époque moderne. En effet, ils ont été secoués par quelques troubles qu’il ne faut pas chercher à distinguer des émotions campagnardes. Émeutes antifiscales pour la plupart, cette étude tente aussi de brosser une typologie de cette rébellion du rivage tout en essayant de s’interroger sur les cycles, la périodicité et les mécanismes de ces ruptures temporelles. Ces contestations remettent en cause l’autorité seigneuriale et royale mais aussi le pouvoir des fermiers seigneuriaux dont le zèle n’est pas une nouveauté. Soutenus par la plupart des gens de mer, quelques chefs ou meneurs se distinguent alors. C’est à l’usure que certains mouvements séditieux parviennent à leurs fins. [Résumé en breton] Eun toullad brao a studiadennou istor a zo bet greet diwar-benn dispahadegou tud ar bobl, re an dud diwar ar mêz dreist-oll. Evel-se, e-doug eun nebeud degadou a vloaveziou eo bet liammet dispahadegou ha kabalou ouz buhez tud ar mêziou. N’ema ket Arvoriz koulskoude e-mêz ar gudenn ha diwar o emzavadegou en amzer drememet ez eus peadra da denna kentel. Rag meur a strons o-deus bet da houzanv, arabad o diforha diouz trubuillou ar mêziou. Ar studiadenn-man, gouestlet da emzavadegou a-eneb an taillou dreist-oll a bled ivez gand abegou ha distroiou ar havaill a vare da vare. Bewech e kaver er penn-a-raog ar rebechou greet d’an aotrounez ha d’ar roue, ha d’an dastumerien taillou anavezet evid o intampi, ar pez n’eo ket eun dra nevez. Harpet gand ar braz euz an dud a vor, hiniennou euz av renerien ha paotred-a-raog ar habaduill a deu brud war o ano. Dre zerhel krog hep skuiza e teu ar gounid, gwechou ’zo, gand an emzaverien. |
| CXXXIV | 2005 | Paul JARRY | Un Landernéen, Joseph Barbier, à l’origine du tribunal révolutionnaire à Brest ? [Résumé en français] Une insurrection a lieu le 3 janvier 1794 à bord de l’America en rade de Brest. Trois marins sont arrêtés et Jean Bon Saint-André, représentant du peuple, demande au tribunal criminel du Finistère de se rendre à Brest pour les juger. Joseph Barbier, aide chirurgien, est arrêté le 9, accusé d’avoir par ses propos provoqué la révolte. Jean Bon Saint-André, pour le juger, constitue le même tribunal criminel en tribunal révolutionnaire. Tous les quatre sont condamnés à mort et exécutés en rade, sur un ponton. Le tribunal révolutioimaire, à l’instar de celui de Paris, ne sera institué qu’un mois plus tard. Trois officiers de l’America feront partie des douze jurés de ce tribunal. Benoît Barbier père, receveur des cuirs à Landerneau, passera une bonne partie de la Révolution en prison comme ennemi déclaré du nouvel ordre des choses. [Résumé en breton] War vorlenn Vrest, d’an 3 a viz genver 1794, e sav ravolt war vourz an America. Tri martolod a zo harzet ha Jean Bon Saint André, dileuriad ar bobl, a gemenn da lezvarn torfederez an departamant dond d’o barn e Brest. Tamallet da veza bet penn-kaoz d’ar havaill, ar surjian skoazeller Jozef Barbier a zo harzet d’an 9. Evid barn anezan, e wisk Jean Bon Saint André an tribunal torfederez e Lezvarn dispahel. O-fevar int kondaonet d’ar maro ha lazet war eur ponton. N’eo nemed tri miz diwezatoh e teu al lezvarn da veza, diwar patrom hini Bariz, eul lezvarn dispahel gwirion. Daouzeg jure a vo el lezvarn-ze, ofisourien tri anezo, war an America. Bernez Barbier, tad ar surjian, enebour d’an urz neyez, a dremeno eul lodenn vraz euz amzer an Dispah er prizon. |
| CXXXIV | 2005 | Jean-Louis AUTRET | Correspondance du général Canclaux pendant l’insurrection du Léon de 1793 [Résumé en français] Le mois de mars 1793 fut particulièrement agité dans le Léon : plusieurs communes se révoltèrent contre le tirage au sort des futurs soldats de la République. La correspondance du général Canclaux entre le 21 mars et le 6 avril 1793 évoque ces troubles. Après avoir mis fin au soulèvement de Plabennec, Canclaux se mit en route vers Saint-Pol-de-Léon et remporta une bataille décisive au pont de Kerguidu le 24 mars. Après cette bataille, les lettres deviennent beaucoup plus optimistes : le tirage au sort reprend normalement, et Caudaux demande des sanctions financières contre les communes insurgées. Le 6 avril, il manifeste la volonté de rentrer à Brest, une fois la tranquillité assurée dans le Léon. [Résumé en breton] Gwall-reuz a zo bet e Bro-Leon e miz meurz 1793. Ne fellas ket da barreziou ’zo sevel, dre denna ar billed, soudarded evid ar Republik. Komz a ra ar jeneral Canclaux euz ar freuz a zavas diwar-ze el liziri bet skrivet gantan etre an 21 a viz meurz hag ar 6 a viz ebrel. Goude beza diarbennet an emzavadeg e Plabenneg e kerzas war-du Kastell-Paol, ha d’ar 24 a viz meurz, e-kichenn pont Kergidu, e trehas rah war ar gabalerien. Goude an emgann-ze co sederroh al liziri, ez-reol e saver soudarded ha Canclaux a houlenn ma paefe tellou-kastiz ar parreziou en em zavet. Bro-Leon e surentez a-nevez, ar jeneral a houl distrei da Vrest. |
| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| CXXXIII | 2004 | Yohann SPARFEL, Yvan PAILLER, Sandrine PACAUD, Agnès LAURE | Contribution à l’inventaire des mégalithes de l’archipel de Molène: Trielen et Enez-ar-C’hrizienn (commune du Conquet). [Résumé en français] Depuis plus d’un siècle, l’archipel de Molène est régulièrement visité par les archéologues. Son patrimoine préhistorique et protohistorique demeure pourtant largement méconnu. Pour remédier à cette lacune, un programme de recherches collectif a été mis en place en septembre 2000. Cet article est consacré aux monuments mégalithiques répertoriés sur Trielen et Enez-ar-C’hrizienn. Ces deux îles ont été intégralement prospectées et la quasi-totalité des structures ont fait l’objet de relevés manuels et au GPS différentiel centimétrique. [Résumé en breton] Abaoe ouspenn kant vloaz ’zo e vez furchet ingal Molenez hag an inizi tro-dro gand an arkeologourien. Chom a ra, daoust da ze, dianavez ar pep brasa euz glad ragistorel an enezierze. E-sell kompeza ar mank-se ez eus bet savet eur raktres enklask a-stroll e miz gwengolo 2000. Ar pennad-skrid-mañ a zo gouestlet d’ar mein veur bet renablet war Trielen hag Enez-ar-C’hrizienn. Furchet eo bet da vad an diou enezenn-ze hag eun daolenn ’zo bet savet euz hogozig pep tra a denn d’o frammadur. |
| CXXXIII | 2004 | Jean-Yves ÉVEILLARD | La stèle de Kervadol en Plobannalec (Finistère). [Résumé en français] La stèle de Kervadol fut découverte au lieu-dit de ce nom à Plobannalec (Finistère) en 1878. Elle est exposée au Musée départemental breton de Quimper. Il s’agit d’une stèle du second âge du fer (hauteur : 2,85 m) réutilisée à l’époque romaine. Six figures y ont été sculptées en bas relief réparties entre quatre panneaux, figure dont l’identification a été controversée. Il s’agit, à notre avis, d’Hercule, de Mars accompagné d’un petit personnage, d’Apollon et Hygie-Sirona, et de Mars. L’enquête menée sur place a conduit à associer cette pierre à un groupe sculpté du cavalier à l’anguipède aujourd’hui disparu. Certains éléments de l’enquête laissent penser que ce serait la chute de la foudre qui serait à l’origine de ce petit sanctuaire rural consacré à Jupiter et où on vénérait les principales divinités du panthéon local. [Résumé en breton] E Kervadol e Pornaleg (Penn-ar-Bed) e 1878 eo bet diskoachet ar mên a reer anezañ mên-sonn Kervadol. Tro’zo d’e weloud e Mirdi an departamant e Kemper. Eur mên-sonn eo eñ euz eil marevez an houarn (uhelder : 2,85 m) bet greet implij anezañ a-nevez en amzer ar Romaned. C’hweh dremm e peder banell’zo kizellet warnañ en izel-vos, dremmou ha n’eo ket unvan an oll war an arouez anezo. D’or meno e hell beza Herkulez ha Meurz, eun denig bihan en e gichenn. Hervez an enklask bet greet war al leh, ar mên-sonn a ree korv gand eur bloh skultet euz ar marheg naerdroadeg n’eus roud ebed ken anezañ hizio an deiz. Meur a draig all a hell rei da gredi eo diwar eun tanfoeltr eo bet krouet ar santual bihan-ze e-kreiz ar mêziou gouestltet da Jupiter e leh ma veze enoret doueed brasa ar horn bro. |
| CXXXIII | 2004 | Yvan MALIGORNE | Carhaix et Corseul: deux capitales éphémères ? . Brèves considérations sur une hypothèse mal fondée. [Résumé en français] On admet généralement que Carhaix et Corseul auraient perdu leur rang de chef-lieu de cité durant l’Antiquité tardive, au profit de Brest et Alet. Une lecture attentive de la Notitia Galliarum contredit cette hypothèse et prouve que l’organisation municipale de l’Ouest gaulois est restée inchangée jusqu’au début du Ve siècle. Le constat n’est remis en question par aucune autre source. [Résumé en breton] Kustum eur da lavared o-defe Karaez ha Korsaout kollet o reñk a bennleh keodedel hag eo bet eet an tu gounid gand Brest hag Alet e diwez an Henamzer. War an diviz he lenn piz an Notitia Galliarum a ro da gleved eo faoz ar gouveno-ze ; n’eus bet kemmet netra kent derou ar Vved kantved e kenurziadur keodedou kornog Galia. Netra ne hell rei da entent e vefe bet eur cheñchamant bennag. |
| CXXXIII | 2004 | Emmanuelle LE SEAC’H | Un art original: les fonts baptismaux sculptés du Trégor finistérien autour de 1500. [Résumé en français] Les églises du Trégor finistérien possèdent six fonts baptismaux sculptés. Ils présentent une constante dans le décor, unique dans le Finistère : soixante-trois masques, sculptés vers 1500, attendent le visiteur. Même si les fonts baptismaux ne sont pas signés - comme c’est le cas de la majeure partie de la statuaire de l’époque - il ressort de l’étude que six mains différentes peuvent être distinguées, les styles variant du naïf au méditatif, de l’orientaliste au chapelier, jusqu’à la maîtrise parfaite. Ils permettent de découvrir un art original sur du mobilier caché dans l’obscurité des églises. [Résumé en breton] C’hweh mên-badez a zo e-barz ilizou al lodenn euz Bro-Dreger a zo er Finister. Kar-tost an eil d’egile e-keñver ar haeradur nemetañ a gaver en departamant-mañ. Hag e-se diwar ar pemzeg kant a zo anezo e hell ar beajour arvesti ouz teir dremm dalfaseg ha tri-ugent. Ha ma ne gaver ket, ar pez a oa ral en amzer-ze, ano skultour ebed war hini ebed euz ar mein-badez, bez’ e heller evelato bremañ gwaranti ez int diwar dorn c’hweh skultour disheñvel. Da bep hini e zoare ober : euz ar stumm bugelel d’an hini poelleg, euz an neuz retereg d’an hini togeg, beteg tapoud eur wir vailloni. Peadra da zivoucha eun arz divoutin, hini anneziou diweluz e teñvalijenn ilizou ’zo. |
| CXXXIII | 2004 | André DELALONDE | La chapelle Notre-Dame de Callot à travers ses livres de comptes. [Résumé en français] Un îlot battu par la tempête, dominé par une chapelle vouée à la Vierge Marie, des indulgences accordées trois fois par an au moment où le protestantisme sévit dans la région, des livres de comptes miraculeusement conservés : tels sont les éléments qui ont permis de retracer l’histoire d’un lieu de culte toujours vivant, qui a survécu à des siècles tourmentés et dont la beauté attire chaque année des milliers de visiteurs. [Résumé en breton] Eun enezennig digor d’ar gwall amzer, eur chapel war he gorre gouestlet d’an Itron Varia, induljañsou roet teir gwech ar bloaz d’ar mare ma kreske ar brotestanted er vro, leoriou kontouriez bet miret dre vurzud : setu an danvez e-neus talvezet da zizolei istor eul leh-pedi beo-kaer bepred, treuzet gantañ kantvedou freuz ha reuz, ha m’eo dedennet gantañ milierou a weladennourien beb bloaz evid e vraventez. |
| CXXXIII | 2004 | Nolwenn RANNOU | Un château de rêve au service d’une ambition politique: Keriolet, l’oeuvre du comte de Chauveau. [Résumé en français] Le château de Keriolet (Concarneau) a été construit par l’architecte finistérien Joseph Bigot pour des commanditaires exceptionnels, la princesse Narischkine et son second mari, le comte de Chauveau. Après avoir, dans un premier temps, demandé un projet de style élisabéthain, la princesse et le comte se tournèrent vers le style gothique des manoirs bretons des XVe-XVIe siècles. Le comte souhaitait ainsi faire de son château un monument à la mémoire de l’union de la France et de la Bretagne. Les références sont locales mais pas uniquement : le château de Josselin, le palais de Jacques Coeur à Bourges ou l’hôtel parisien des abbés de Cluny ont vraisemblablement également inspiré l’architecte. Ce dernier édifice sert à la fois de référence architecturale et de modèle théorique car, à l’instar d’Alexandre du Sommerard, Charles de Chauveau souhaitait réaliser un musée pour recevoir ses collections d’oeuvres d’art. Cependant, la simple passion pour l’histoire n’est qu’un prétexte pour valoriser sa propre personne et créer un signe social fort destiné à asseoir son autorité. [Résumé en breton] Maner Keriolet (Konk-Kerne) a zo bet savet gand an tisavour Joseph Bigot euz Penn-ar-Bed war houlenn tud a reñk uhel: ar briñsez Narischkine hag he eil gwaz, ar hont de Chauveau. Goude da genta beza goulennet eur raktres e stil Elesbed, ar briñsez hag ar hont a gavas gwelloh dibab doare goteg maneriou breizad ar XVved-XVIved kantved. Mennoz ar hont a oa ober euz e vaner eur monumant evid eñvori unvanadur Frañs ha Breiz. Tenna a ra da vaneriou tro-war-dro med kredabl e-neus an tisavour kemeret skwer ivez diwar kastell Joslin, palez Jacques Coeur e Bourges pe ostel abaded Cluny e Pariz. War eun dro e talvez ar savadur-mañ da zave evid an tisaverez ha da batrom teorik, rag e-giz Alexandre du Sommerard, mennoz Charles de Chauveau a oa sevel eur mirdi evid kloza e zastumadou traou kaer. Koulskoude n’eo an doug d’an istor nemed eun digarez evitañ d’en em ziskouez ha da groui eur merk sokial kreñv evid diazeza e halloud. |
| CXXXIII | 2004 | Louis CHAURIS | Phares d’Ouessant: le Creac’h et la Jument. Approches lithologiques. [Résumé en français] L’éclairage des dangereux abords occidentaux de l’île d’Ouessant a suscité des projets de phares dans la seconde partie du XIXe siècle et encore au XXe siècle : à Feunteun-Velen (non réalisé), au Creac’h (allumé en 1863) et à la Jument (allumé en 1911). Ces constructions ont nécessité un large appel à des matériaux de choix, de provenance assez lointaine - tout particulièrement au granite de l’Aber-Ildut et au kersanton, puis, tardivement, au granite du Huelgoat - associés à des pierres d’origine locale (granite de Lokeltas), mis en oeuvre avec une exigence extrême de la qualité dont témoignent toujours ces prestigieux édifices. [Résumé en breton] Meneg ’zo bet meur a wech e-kerz eil hanterenn an XIXved kantved da zevel touriou-tan evid sklêrijenna aochou dañjeruz Enez Eusa e tu ar hornog: e Feunteun-Velen (n’eo ket bet greet), er C’hreac’h (enaouet e 1863) hag er Gazeg (enaouet e 1911). Ranket zo bet, evid sevel an touriou-tan-ze, degas forzig a zanvez euz an dibab deuz a-bell: mein-greun an Aber-Ildud ha mein kersanton dreist-oll, ha diwezatoh mein-greun euz an Uhelgoad mesket gand mein euz an enezenn heh-unan (mein-greun Lokeltaz). Test eo bepred ar savaduriou meurdezuz-se euz al labour kaer bet kaset da benn gand ar brasa evez. |
| CXXXIII | 2004 | Jean KERHERVÉ | Landerneau à la fin du Moyen Âge. Le développement urbain. [Résumé en français] L’histoire médiévale de Landerneau souffre d’une pénurie de sources qui tient à la disparition, pendant la Révolution, d’une majeure partie des archives de la seigneurie de Léon. Des origines au XIIIe siècle, on peut seulement entrevoir la naissance, sur le premier gué de l’Élorn (portus), autour d’un point fortifié et de deux bourgs monastiques, d’une agglomération qui profite de l’installation d’une famille seigneuriale, celle des Hervé de Léon (vers 1180). Un pont et un hôpital sont attestés en 1336. Chef-lieu de seigneurie et port d’armement et de commerce, la ville tire parti des productions agricoles de son arrière-pays et noue des relations avec le monde atlantique. Son développement urbain demeure limité et sa population modeste. Elle n’attire que tardivement un couvent mendiant (franciscains, 1488). Mais sa réussite se traduit par l’émergence dans les sources d’une élite de citadins aisés (artisans, marchands, armateurs et maîtres de navires, membres de l’administration seigneuriale). Vers 1500, le paysage urbain se dessine un peu mieux, avec le pont de pierre habité, un réseau de rues en formation, de puissants moulins, un hôpital, des églises (Saint-Thomas, Saint-Houardon, Saint-Julien), des halles, des hôtels bourgeois et un quai de pierre où accostent les navires marchands en provenance de tous les horizons atlantiques, du Portugal au îles Britanniques et à la Flandre. [Résumé en breton] Dre m’eo bet kollet e-pad ar Revolusion an darn-vrasa euz diellou aotrouniez Leon, diêz eo gouzoud petra eo bet istor Landerne da vare ar Grenn-Amzer. A-boan ma heller, kent an XIIIved kantved, gouweled en-dro d’eul lehig-difenn ha da ziou vourhadennig veneh war roudour kenta an Elorn (portus), eur gêriadenn hag a zo eur chañs eviti gweled aotrouniez Herveed a Leon oh en em stalia enni (war-dro 1180). Meneg stard a zo euz eur pont hag eun ospital e 1336. O veza m’eo pennleh eun aotrouniez, porz paramanti ha porz a genwerz, ar gêr a ra he mad euz produou an douarou tro-dro hag ez a e darempred gand kêriou ar mor atlantel. Evelkent ne gresk ket hi buan hag izel e chom an dud enni. N’eo nemed diwezad e teu eur gouent d’en em stalia (frañsiskaned, 1488). Eul lañs e tapas gand an embregeta euz ar vourhizien en o êz (artizaned, marhadourien, paramantourien ha mistri listri, kargidi melestradur an aotrouniez). Tro 1500 en em ziskouez frêsohig ar geoded gand ar pont-mên, tiez warnañ, eur rouedad ruiou nevez, milinou braz, eun ospital, ilizou, meur a gohu, tiez kaer bourhizien binvidig hag eur hae e mein e leh ma teu d’en em harpa al listri kenwerz a arru euz hed ar mor atlantel euz ar Portugal da Vro-Zaoz ha d’an Izelvroiou. |
| CXXXIII | 2004 | Jean-Christophe CASSARD | Échos ponantais d’une navigation de galères castillanes en 1405-1406. [Résumé en français] Figurant parmi les rares récits de mer authentiques, le Victorial retrace en castillan l’expédition menée en 1405-1406 par des galères castillanes en Manche. Outre de précieuses indications sur les conditions de navigation qui surprennent là les marins méditerranéens, ce texte met en valeur plusieurs seigneurs bretons en lutte contre les Anglais et il projette des lueurs inédites tant sur le passé de la péninsule (y compris les îles Anglo-Normandes) que sur certaines croyances des populations du littoral. [Résumé en breton] Unan euz an dibaod a zezrevellou asur ’zo anezo a-zivoud ar mor, ar Victorial a zispleg e kastillaneg ar verveadenn a reas bigi Kastillan e Mor-Breiz e 1405-1406. Estreged an doareou merdei disheñvel ma ranker soubla dezo hag a zourprenas martoloded ar Mor-Kreizdouarel, e tiskouez ar skrid kalonded aotrouniez vreizad o stourm ouz ar Zaozon ; dizolei a ra ivez amzer dremenet al ledenez (hini an inizi Saoz-Normandeg zoken) ha darn euz kredennou an dud o chom a-hed an aod. |
| CXXXIII | 2004 | Hervé de PARCEVAUX de TRONJOLY | Montres générales des nobles de l’évêché de Léon reçues à Lesneven en 1481. [Résumé en français] Les montres générales des nobles de l’évêché de Léon, reçues à Lesneven en 1481, n’avaient encore jamais fait l’objet d’une publication complète. Ce manuscrit, conservé à la bibliothèque municipale de Saint-Brieuc est pourtant d’un intérêt historique majeur pour l’histoire du Léon. La revue militaire fut ordonnée par le duc François II dans un contexte de tension des relations entre la Bretagne et la France. Elle nous donne une vue très précise de l’état de la noblesse léonarde qui est recensée dans chacune des paroisses de l’évêché. Nous pouvons constater une très grande disparité entre la haute noblesse (du Chastel, Kermavan) dont les revenus atteignent les 2 500 livres, et la petite noblesse dont les revenus sont parfois de quelques dizaines de sols. La transcription du manuscrit est complétée par de nombreuses notes inédites qui sont souvent tirées de fonds d’archives privées qui ont pu être consultées par l’auteur. [Résumé en breton] Diskouezadegou meur an noblañsou euz eskopti Leon, resevet e Lesneven e 1481, n’int bet morse embannet en o fez hoaz. An dornskrid-se, miret e levraoueg ti-kêr Sant-Brieg, eneus eun dalvoudegez istorel meur evit Bro-Leon koulskoude. An duk Frañsez II a roas urz da ober ar gweladeg-se abalamour d’an darempredou stenn a oa etre Breiz ha Bro-C’hall d’ar poent-se. Kement-se a ro deom ur sell piz war stad noblañs Bro-Leon, bet niveret e pep parrez euz an eskopti. Gelloud a reer merzoud ur c’hemm bras-kena etre an noblañs uhel (du Chastel, Kermavan), a save o leveou beteg 2 500 lur, hag an noblañs izel n’o deze a-wechou nemet eun nebeud gwenneien evid beva. An diskriva euz an dornskrid zo klokaet gand notennou niverus chomet diembann, tennet alies euz diellou prevez e-neus gellet ar hlaskour furchal enno. |
| CXXXIII | 2004 | Pierre HOLLOCOU | Justices royales en Cornouaille en 1532. La sénéchaussée de Gourin et ses juridictions seigneuriales (1532-1550). [Résumé en français] Les archives concernant le fonctionnement des juridictions royales et seigneuriales de Cornouaille au XVIe siècle sont rares et dispersées. Une procédure de 1532 nous montre que derrière le terme de sénéchaussée ne se trouve que rarement des sénéchaux, le plus souvent retenus à Nantes par des offices plus intéressants. La justice royale ne peut alors s’exercer dans sa plénitude et sa continuité qu’au seul chef-lieu de la Cornouaille. La grande misère de la petite sénéchaussée royale de Gourin est révélée par les comptes de son receveur en 1543. Le sénéchal et le lieutenant toujours absents, elle vit dans une dépendance de la cour de Carhaix mais aussi de la juridiction seigneuriale du Faouët dont elle doit payer les services. Cette situation peut s’expliquer par la grande étendue des cinq principales juridictions seigneuriales qui limite sérieusement le ressort de la barre de Gourin. Cette situation nous est bien décrite par les aveux fournis lors de la réformation du domaine royal des années 1539-1550. [Résumé en breton] Rouez eo ha strewet amañ hag a-hont an diellou diwar-benn ar rouantelez hag aotrouniez Bro-Gerne erXVIved kantved. Ral e ve, a-dreñv ar termenadur senechalouriez kavoud liou euz senechaled dalhet ma veze aliez ar re-mañ e Naoned gand kargou talvoudusoh evito, setu ar pez a lak anad eur prosez euz ar bloavez 1532. Ne hell neuze ar varnadurez roueel mond plên hag ingal en-dro nemed e penn-leh Bro-Gerne. Diskouez a ra kontchou tellour senechalouriez vihan Gourin evid ar bloavez 1543 pegen reuzeudig ’oa stad ar senechalouriez-se. Dao a-walh ’oa dezi peogwir ne veze morse ar senechal hag al letanant er gêr beza e gwazoniez lezvarn Karaez hag ive beli aotrouniez ar Faoued ha zoken he gopra. Ar pez a hell beza kirieg da gement-se eo brazentez ar pemp aotrouniez penna hag a ra da vann Gourin beza strizig-striz. Skeudennet sklêr eo se gand an testeniou kaieret er bloaveziou 1539-1550 da-geñver adreizadur an domani roueel. |
| CXXXIII | 2004 | Jean-Paul PÉRON | La prostitution à Quimper au XVIIIe siècle. [Résumé en français] À Quimper, le siècle des Lumières a-t-il été libertin au sens où on l’entendait alors ? Les élites et les couches populaires masculines semblent avoir effectivement été tentées, au moins occasionnellement, par la débauche sexuelle, si possible camouflée tant la pesanteur sociale et la surveillance du clergé étaient fortes. Les clients des prostituées locales, peu nombreuses au regard des cohortes de filles de mauvaise vie opérant à Brest surtout quand la flotte y est stationnée, sont d’abord des soldats en garnison, des marins du commerce, des travailleurs itinérants, que les dispensatrices de plaisirs fugaces peuvent gratifier de cadeaux vénériens. Ces femmes - souvent de très jeunes filles en rupture de ban issues du monde des miséreux -, méprisées et abandonnées à leur sort, parfois enfermées lors des velléités répressives, réduites à abandonner leur progéniture née des amours vénales, mendiantes dans leur vieillesse prématurée, n’ont, ici comme ailleurs, laissé que peu de traces dans une société où la marginalité et le vice étaient hypocritement occultés. [Résumé en breton] Daoust ha « libertin » eo bet kantvedad ar Sklêrijenn e Kemper (« libertin » o terhel d’ar ster’oa e hini en amzer-ze) ? War a zeblant, ya, e vefe bet temptet, dre zigouez gwechou ’zo, tud a-zoare ha gwazed a reñk izel gand al likaouerez med e kuz mar plij kement e oa kabestret striz an oller heñver-ze, hag ar veleien bepred war evez. Ne oa ket stank ar gisti e kêr eskoaz ar strolladou a oa anezo e Brest, dreist-off pa ziskenne ar vartoloded d’an douar ; soudarded e gwarnizon, martoloded a genwerz, labourerien mond-dond eo ar baotred a dostae da genta ouz ar vilgened-se a oar kinnig plijadureziou berrbad ha kleñvedou naplerez war ar marhad. Yaouank-flamm med divarhet e oa aliez ar merhed-se, reuzeudig o zud, disprizet, kasaet, forbanet, toullbahet mareou ’zo pa veze harz warno, rediet da zilezel o goradenn ganet diwar karanteziou kalon-arhant, ha da glask o boued eur wech deuet koz a-raog an oad. Ne reer ket kalz ano anezo e Kemper nag e leh all ken mouchet ma oa ar fall-vuhez er gevredigez pilpous. |
| CXXXIII | 2004 | Jean-Louis AUTRET | Documents judiciaires relatifs à la bataille de Kerguidu du 24 mars 1793. [Résumé en français] Le tirage au sort de futures recrues pour l’armée de la République en mars 1793 déclencha une violente réaction dans le Léon. Le 24 mars 1793, la bataille de Kerguidu marqua la fin de l’insurrection paysanne ; cet épisode, a été magnifié dans le livre écrit en breton, Emgann Kergidu, de Lan Inisan. À la suite de cette bataille, plusieurs personnes soupçonnées d’avoir participé à la révolte furent soumises à des interrogatoires. Le comité de sûreté de Landerneau a ainsi interrogé Jean Saout, cultivateur à Plouvorn, et Jean Goarnisson, bourrelier à Plouvorn. Le tribunal criminel du Finistère a jugé Jean Prigent, maire de Plouzévédé, et Prigent Autret, maire de Plouvorn ; dans ce tribunal figuraient des personnalités comme Le Guillou Kerincuff, qui fut maire de Quimper, et Roujoux, qui fut maire de Landerneau et connut une vie mouvementée. Ces interrogatoires sont des documents très précieux pour reconstituer l’histoire de la Révolution dans le Léon. [Résumé en breton] E miz meurz 1793, pa voe tennet ar bilhed evit pourchas danvez soudarded da arme ar Republik ez eas tud Bro-Leon e fulor. Emgann Kergidu, d’ar 24 a viz meurz 1793, a lakaas fin da emsavadeg ar gouerien ; an degouez-se zo bet danevellet kaer el leor brezoneg Emgann Kergidu, skrivet gand Lan Inisan. War-lerh an emgann-se e voe goulennataet meur a zen, lakaet an diskred warno da veza kemeret perz en emsavadeg. Komite sureñtez Landerne e-noa neuze goulennataet Jean Saout, labourer-douar e Plouvorn, ha Jean Goarnisson, gwakolier er memes parrez. Lez-varn an dorfedourien Penn-ar-Bed he-doa barnet Jean Prigent, maer Gwitevede, ha Prigent Autret, maer Plouvorn ; el lez-varn-se e oa pennou-bras evel Le Guillou Kerincuff, bet maer Kemper, ha Roujoux, bet maer Landerne hag en-doa bet ur vuhez durmudus. An atersou-ze a zo diellou talvoudus-kaer a-benn adsevel istor an Dispac’h Bras e Bro-Leon. |
| CXXXIII | 2004 | Anne de MATHAN | Politisation et mobilisation dans les départements girondistes insurgés. Le Finistère, le district de Morlaix et les Morlaisiens. [Résumé en français] Non pas tant le sort des Girondins, souvent décrits dans d’élégiaques hagiographies ou dans de sévères pamphlets, il s’agit ici d’aborder un terrain moins connu : les révoltes départementales provoquées par le décret d’arrestation rendu contre ces députés sous la pression des sans-culottes parisiens en 1793. L’examen de l’insurrection du Finistère qui entendait défendre ses représentants Gomaire et Kervélégan, permet de mieux connaître les acteurs, les enjeux idéologiques et les modalités d’une révolte condamnée à l’échec par une mauvaise appréciation des rapports de force entre Girondins et Montagnards, sans-culottes parisiens et peuple des départements. Le changement de focale de l’objectif braqué ensuite sur les positions du district de Morlaix permet de saisir la faiblesse d’un soutien institutionnel accordé à l’administration supérieure du département, mais bien vite retiré à l’heure où le vent commence de tourner. Une dernière variation d’échelle afin de cartographier les parcours individuels démontre la cohérence des engagements politiques et l’importance revêtue par des revirements stratégiques, d’opportuns aveux ou une tragique persistance, au moment de passer sous les fourches caudines de la Montagne, qu’on la serve, la rallie, ou qu’il faille se coucher sous le rasoir national. [Résumé en breton] Ne fell ket deom kement-se lakaat ar gaoz war tonkad ar « Girondins », savet diwar o fenn klemmganiou meuleudius pe flemmskridou garo, med kentoh war un dachenn-studi nebeud anavezet: an emsavadegou en departamantou, difluket diwar an dekred-herzel savet a-enep d’ar gannaded-se dindan gwask ar « sans-culottes » euz Pariz e 1793. Dre beurselled ouz emsavadeg tud Penn-ar-Bed, a venne difenn o hannaded Gomaire ha Kervelegan, e vez roet an tu deom da anavezoud gwelloh oberourien, paliou ideologel ha doareou d’eun emsavadeg kondaonet da hwita dre ma voe priziet fall ar heñveriou nerz a oa etre ar « Girondins » hag ar « Montagnards », etre ar « sans-culottes » euz Pariz ha pobl an departamantou. Pa seller pisoh da houde ouz saviad pastell-vro Montroulez e heller kompren e voe gwall wan an harp roet gant ar Stad da velestradurez vras an departamant, ha tennet an harp-se ker buan all d’ar houlz ma krogas an avel da cheñch tu. Ur sell all da echui war jeu an dud o-unan, kemend ha diskouez poell o engouestl politik ha sañs o zrei chupenn, o anzavou e koulz pe o dalc’h skrijus, pa voe ret dezo tremen dirak sellou du ar « Montagne », ha pa servijfent anezañ, pe mont d’e heul, pe hoaz lakaat o goûg dindan lavnenn e hilhotin. |
| CXXXIII | 2004 | Christine CHAPALAIN-NOUGARET | Une ténébreuse affaire à l’île de Batz : l’assassinat du maire sous l’Empire. [Résumé en français] Le 17 novembre 1808, le maire de l’île de Batz, Philippe Robin, disparaissait sans laisser de traces. Hormis son signalement au préfet, l’affaire fit peu de bruit en dehors de l’île où l’on s’empressa de l’oublier. Neuf ans plus tard, pourtant, le tribunal civil de Morlaix accréditait la thèse de l’assassinat en s’appuyant sur le témoignage non vérifié de trois marins îliens libérés des geôles anglaises, incriminant des soldats de l’armée de Junot en casernement sur l’île. La découverte de sources inédites nous permet, deux cents ans plus tard, de rouvrir le dossier de cette affaire classée, de tenter de l’élucider et de comprendre comment un fait divers, apparemment local, mais qui s’inscrit dans le contexte troublé des guerres napoléoniennes, peut être révélateur de la réalité politique et sociologique de son époque. [Résumé en breton] D’ar 17 a viz du 1808 ez eas diwar wel an oll Philippe Robin, maer an Enez Vaz. Estreget beza bet disklêriet d’ar prefeti ne reas ket an afer kalz a drouz pelloh eged an enezenn lec’h ma voe disoñjet ker buan all. Nao bloaz war-lerh, koulskoude, e stagas lez-varn sivil Montroulez da gredi e oa bet eur muntr, dre gemer harp war testeni tri martolod eus an enezenn bet dieubet diouz eun toull-bac’h saoz. An testeni-ze, na oa ket bet gwiriet, a damalle zoudarded arme Junot bet o kazarnia war an enezenn. An diellou chomet diembann bet kavet, daou hant vloaz war-lerh, a ro an tu deom da zigeri en-dro teuliad an afer renket-ze, da glask teuler sklêrijenn warni ha da gompren penaos un darvoud hag a seblant beza lehel, med bet hoarvezet e-kerz prantad trubuilhet brezeliou Napoleon koz, a hell rei gwir ditourou war politikerez ha kevredigez ar mare-ze. |
| CXXXIII | 2004 | Philippe GUIGON | François Plaine et le Finistère (1876-1900). [Résumé en français] En mai 1876 François Plaine visita l’ensemble du Finistère, y prenant matière à de futurs travaux, par exemple sur le missel de Saint-Vougay et y rencontrant plusieurs personnes qui correspondirent avec lui durant de longues années, en particulier Théodore Hersart de La Villemarqué et Paul Peyron. Grâce à leur appui au sein de la Société archéologique du Finistère et à l’aide amicale de plusieurs prêtres, principalement Jean-Louis Le Guen, Plaine publia entre 1884 et 1900 dix articles dans les Bulletins, essentiellement consacrés à l’hagiographie finistérienne du haut Moyen Âge. En dépit de quelques dissensions - ainsi au sujet de l’acte XX du cartulaire de Landévennec -, la Société fut toujours favorable au bénédictin qui put y faire paraître des travaux autrement refusés par les Analecta bollandiana. [Résumé en breton] E miz mae 1876 e teuas François Plaine da weladenni ar Finister en e bez, digarez dezañ da zastum danvez labour, war leor-overenn Sant Nouga da skwer, ha da ober anaoudegez gand tud a eskemmas liziri ganto goude-ze e-pad hir-vloaveziou, Kervarker da skwer ha Paul Peyron. A-drugarez d’an harp a rojont dezañ e-barz Société archéologique Penn-ar-Bed ha da skoazell hegarad meur a veleg, Jean-Louis Le Guen dreist-oll, Plaine a embannas deg studiadenn e leor-bloaz ar Société, gouestlet dreist-oll da vuhez ar zent e Penn-ar-Bed da vare pella ar Grenn-Amzer. En despet d’eun tamm chabouz - evel a-zivoud ar rann XX euz leor diellou abati Landevenneg - eo bet chomet ar Société a-du gand ar beneadad, ar pez a dalvezas dezañ embann studiadennou dinahet outañ a-hend-all gand an Analecta bollandiana. |
| CXXXIII | 2004 | Paul AIRIAU | Du catholicisme breton au catholicisme romain: le cas d’Henri Le Floch (1862-1950). [Résumé en français] Supérieur du Séminaire français de Rome de 1904 à 1927, le spiritain Henri Le Floch (1862-1950) est issu du Porzay, en Finistère. Dans sa jeunesse, son catholicisme est breton, marqué par la mort et les pardons. Cependant, au sein du Porzay, il présente des particularités. Sa famille est de tradition contre-révolutionnaire catholique dans une terre majoritairement marquée par le clergé jureur en 1791, et politiquement modérée dès la deuxième moitié du XIXe siècle. De plus, contre la volonté de son père qui s’inscrit dans une perspective d’ascension sociale par l’éducation française, il choisit le sacerdoce, qui plus est missionnaire. Entrant chez les spiritains, il s’éloigne du cadre breton et entame un processus de romanisation qui va s’accentuer avec les années. L’expression la plus nette en sera son allocution au pardon de Sainte-Anne-la-Palud en 1923 : le catholicisme romain y réaménage en profondeur le catholicisme breton, et n’en laisse plus subsister que des formes annexes. [Résumé en breton] Ar spiritan Herri ar Floc’h (1862-1950) bet superior kloerdi ar Frañs e Rom euz 1904 da 1927 a oa genidig euz ar Porze (Penn-ar-Bed). Pa oa yaouank, e relijion evel m’eo ar pleg e Breiz, a oa ganti tres an tremenvan hag ar pardoniou. Evelkent, er Porze n’eo ket tre evel-se. An tolead-se m’eo bet intru ar braz euz ar veleien é 1791 ha deuet da veza didaer azaleg eil hanterenn an XIXved kantved, famill H. ar Floc’h a oa dre ouenn a-eneb spered an Dispah. Hogen, e leh senti ouz e dad, a-du gand eun diorroadur gall, e tiviz mond da veleg ha zoken beza misioner. Eur wech eet da spiritan e pella diouz an endro vreizad hag e krog gand kelennadurez ar babelez a hounezo muioh-mui e spered a vloaz da vloaz. Ar brouenn sklêrra euz se eo ar brezegenn a reas da bardon Santez Anna ar Palud e 1923 : Katoligiez Rom a ziskenn don er gatoligiez vreizad ha ne chom euz houmañ nemed ar stummou dibouez. |
| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| CXXXI | 2002 | | Notices d’archéologie finistérienne (année 2002)
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| CXXXI | 2002 | Pierre GOULETQUER | Galet-galet, galet-outil, galet-symbole
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| CXXXI | 2002 | Michel LE GOFFIC, Yves CHEVILLOTTE | L’âge du fer à Brélès (Finistère) et les stèles de Coat-an-Tour
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| CXXXI | 2002 | Jean-Yves ÉVEILLARD | Les cavaliers à l’anguipède, des monuments sculptés du Finistère à l’époque gallo-romaine
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| CXXXI | 2002 | Anne LE BOT | Les thermes gallo-romains en Armorique, 2e partie: les décors
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| CXXXI | 2002 | | Monuments et objets d’art du Finistère. Études, découvertes, restaurations (année 2002)
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| CXXXI | 2002 | Philippe LE STUM | Musée départemental breton. Un an d’enrichissement des collections (2002)
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| CXXXI | 2002 | Gérard LE MOIGNE | Le château de Pont-l’Abbé
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| CXXXI | 2002 | Robert LE ROY | Petit atlas de Quimper au Moyen Âge (2e partie): Quimper aux XIIIe et XIVe siècles d’après les cartulaires de l’église Saint-Corentin
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| CXXXI | 2002 | Louis CHAURIS | La pierre dans le port militaire de Brest (1ere partie)
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| CXXXI | 2002 | Patrick KERNÉVEZ, Frédéric MORVAN | Généalogie des Hervé de Léon (vers 1180-1363)
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| CXXXI | 2002 | André-Yves BOURGÈS | Comtes de Lannion et princes de Lanmeur: deux exemples d’un mythème récurrent dans les généalogies nobiliaires bretonnes
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| CXXXI | 2002 | Pierre Hollocou | Le prieuré de Pont-Briant de 1293 à la Révolution
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| CXXXI | 2002 | Norbert BERNARD | Guy Autret et l’église d’Ergué-Gabéric
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| CXXXI | 2002 | Yves-Pascal CASTEL | Le "cahier journalier" de Jean Guillou, paysan marchand toilier de Kervern à Pleyber-Christ
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| CXXXI | 2002 | Jean-Paul PÉRON | Une dynastie cornouaillaise traditionaliste aux XVIIIe et XIXe siècles : les Le Bastard de Mesmeur
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| CXXXI | 2002 | Fanch Postic | Histoire de la presse et de l’édition à Quimperlé (1ere partie)
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| CXXXI | 2002 | | Chronique de langue et de littérature bretonnes (année 2002)
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| CXXXI | 2002 | Jean-Christophe CASSARD | En marge des incursions vikings Gurwant, Réginon et les autres
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| CXXXI | 2002 | Jean-Christophe CASSARD | En marge du procès des Templiers
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| CXXXI | 2002 | Jean-Christophe CASSARD | Sur trois emplois du breton par des gens de guerre au Moyen Age
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| CXXXI | 2002 | Erwan VALLERIE | À propos de Guiscriif et de l’élément *guas en toponymie
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| CXXXI | 2002 | Fanch BROUDIC | Quelques nouveaux éléments sur «Il est interdit de cracher par terre et de parler breton»
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| CXXXI | 2002 | Bernard TANGUY | Anciennes litanies bretonnes des Xe et XIe siècles
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| CXXXI | 2002 | Chiara GARAVAGLIA | Saint Guénolé dans d’anciennes litanies arétines de l’église Sainte-Flore et Sainte-Lucille
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| CXXXI | 2002 | Chantal GUILLOU, Hélène GOMBERT, Tanguy DANIEL, Yann CELTON | Bibliographie annuelle de l’histoire du Finistère (année 1999)
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| CXXXI | 2002 | | Comptes rendus bibliographiques
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| CXXXI | 2002 | | Procès-verbaux des séances et des excursions (année 2003)
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| CXXXI | 2002 | Michel LE GOFFIC | Pierre-Roland Giot (1919-2002)
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| CXXXI | 2002 | Daniel LE COUÊDIC | Yves Le Gallo (1920-2002)
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| CXXX | 2001 | P.-R. Giot | Chronique de préhistoire et de protohistoire finistériennes et des archéosciences pour 2001
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| CXXX | 2001 | Grégor Marchand | À la recherche d’un site perdu: les occupations mésolithiques et néolithiques de Raguénez (Névez, Finistère) [Résumé en français] Identifié en 1971 par Y. Le Moal et perdu à la mort de son inventeur, le site de Raguénez (Névez, Finistère) était réputé dater du Mésolithique moyen de type Bertheaume, sans qu’aucun élément ne fût encore publié. La récente découverte d’un carnet de prospection permet aujourd’hui de localiser avec précision la zone de prospection. Une industrie lithique montre à l’évidence une composante du Mésolithique moyen parmi de nombreux éléments du Néolithique final. Tout en insistant sur les limites de la documentation, l’article s’attache à présenter les pièces les plus caractéristiques, pour les intégrer dans nos connaissances de la préhistoire locale puis régionale. Un bilan sur l’évolution de ce promontoire est également proposé, du Paléolithique ancien à l’âge du fer. |
| CXXX | 2001 | Yvan Pailler, Bernard Hallégouët, Michel Mauguin | Étude d’une série de galets biseautés à enlèvements bifaciaux du Néolithique découverts à Kermorvan (Le Conquet, Finistère) [Résumé en français] Les prospections régulières de M. Mauguin sur la presqu’île de Kermorvan (Le Conquet) lui ont permis de mettre au jour dans une même parcelle une série de galets biseautés à enlèvements bifaciaux. Ces pièces n’ayant jamais fait l’objet d’une étude détaillée dans la littérature régionale, il nous paraissait essentiel de les décrire dans cette note. Leur analyse pétrographique montre qu’il s’agit de matériel étranger à leur lieu de découverte et leurs origines seraient à rechercher à proximité des affleurements de grès micacés de la rade de Brest. Une étude technologique des objets a permis de mettre en évidence une chaîne opératoire assez standardisée. S’il est difficile de situer chronologiquement cette série de surface, on peut par comparaison avec des trouvailles de mobilier proche typologiquement, effectuées en d’autres secteurs de l’ouest de la France, l’attribuer au Néolithique. En revanche, en l’absence d’étude tracéologique, il nous est particulièrement ardu de proposer une hypothèse fonctionnelle pour ces outils. |
| CXXX | 2001 | Yvan Pailler, Yohann Sparfel | Kerlec’h 3 en Ploudalmézeau, un site du Néolithique final / Chalcolithique [Résumé en français] Située à l’extrémité occidentale de la péninsule armoricaine, la station de Kerlec’h 3 (Ploudalmézeau) a été découverte lors de prospections de surface. La collection recueillie est modeste mais présente une homogénéité manifeste. La diversité des matériaux lithiques inscrit le site dans un contexte d’approvisionnement structuré qui s’étend depuis les estrans tout proches jusqu’aux affleurements de silex turonien supérieur d’Indre-et-Loire. La présence de plusieurs marqueurs culturels place chronologiquement l’occupation à la fin du Néolithique ou au Chalcolithique. À l’échelle du bas Léon, la comparaison de cette collection avec d’autres installations globalement contemporaines permet d’esquisser un modèle d’implantation humaine à la fin du Néolithique. |
| CXXX | 2001 | | Notices d’archéologie finistérienne (année 2001)
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| CXXX | 2001 | Anne Le Bot | Les thermes gallo-romains en Armorique, 1ère partie: le programme architectural et technique [Résumé en français] L’usage des thermes se répand progressivement en Armorique romaine à partir du Ier siècle. Cette région d’exploitation agricole se montre particulièrement riche en petits thermes privés d’excellente facture, associés à la pars urbana des villae. A contrario, le thermalisme urbain, public ou privé n’est connu dans notre région que par quelques rares exemples. Equipements indispensables, tant des agglomérations que des domaines privés, ils sont témoins de l’intégration des valeurs romaines autant que lieux de sociabilité. Un soin tout particulier leur est apporté, qui n’a d’égal que celui des pièces de réception, comme en témoigne le programme technique: construction, disposition des pièces, chauffage, aménagements hydrauliques et décors. Les préceptes de construction thermale en usage dans l’ensemble du monde romain sont ici respectés, mais l’Armorique se démarque par quelques particularités. |
| CXXX | 2001 | | Monuments et objets d’art du Finistère. Études, découvertes, restaurations (année 2001)
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| CXXX | 2001 | Philippe Le Stum | Musée départemental breton. Un an d’enrichissement des collections (2001)
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| CXXX | 2001 | Thierry Simon | Les daviers léonards, anciens aménagements littoraux en péril [Résumé en français] Les falaises léonardes (Plougonvelin, Le Conquet, Ploumoguer) portent les traces d’aménagements anciens, les daviers, liés à l’exploitation des ressources en algues. Des photographies aériennes verticales de 1919 montrent ces installations en activité. Ces documents restituent aussi un état de l’utilisation de la frange littorale au début du XXe siècle. Depuis, les paysages ont été transformés, l’usage de cet espace également. Les aménagements anciens se dégradent, faute d’intérêt suffisant, malgré leur valeur patrimoniale certaine. |
| CXXX | 2001 | Yves Coativy | Histoire numismatique et monétaire de Quimper [Résumé en français] La numismatique permet d’aborder l’histoire quimpéroise de façon transversale et de rappeler l’existence de témoignages métalliques souvent négligés. De l’âge du bronze à nos jours, on peut rattacher petite et grande histoire à des monnaies ou à des jetons, mais aussi à des hommes. L’intérêt de Quimper est de fournir une longue série de documents que peu de villes bretonnes peuvent aligner car, au XIXe siècle, deux numismates de valeur, Clément de La Hubaudière et Paul Maufras du Chatellier, ont consciencieusement localisé les monnaies qui entraient dans leurs collections, augmentant de fait le corpus des découvertes. Il devenait dès lors possible d’étudier la circulation monétaire sur la longue durée, de l’époque gauloise à la fin du Moyen Âge, mais il importait aussi d’évoquer l’histoire de leurs collections tout en faisant ressortir leur personnalité. Enfin, il restait un mot à dire des quelques témoins métalliques de l’époque contemporaine, comme jetons et médailles. Un corpus des trouvailles antiques et médiévales vient compléter l’ensemble. |
| CXXX | 2001 | Roger Garrec | Moulins et meuniers de Plonévez-Porzay au XVIIIe siècle [Résumé en français] Les moulins ont occupé dans la vie quotidienne de nos ancêtres une place originale, à une époque où la nourriture était faite surtout de pain de seigle, de bouillie d’avoine et de crêpes de blé noir. Avant 1789, ces moulins étaient propriété des seigneurs; domaniers et fermiers y étaient assujettis. Des neuf moulins de Plonévez-Porzay, seuls ceux de Moëlien, de Névet et de Tréfeuntec étaient de bon rapport. Le montant de la dot que les meuniers de ces trois moulins assuraient à leurs enfants révèlent leur réelle aisance. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, l’évolution est sensible. Certains domaniers rachètent le droit de suite, contre une petite rente annuelle, pour suivre le moulin de leur choix. D’autres rachètent le moulin lui-même. Sur les neuf moulins qui tournent encore en 1789, seuls trois, dont celui de Moëlien, seront vendus comme biens nationaux. Tous reprendront leur activité au XIXe siècle, mais aucun moulin neuf ne fut créé. |
| CXXX | 2001 | Agnès Himeur | La famille l’Espine de Grainville à travers une ferme en Trégor et son livre de comptes [Résumé en français] À la faveur des recherches effectuées pendant l’étude faite pour le musée des inventions techniques en agriculture, à Plouigneau, un livre de comptes de la métairie de Grainville, située précisément à Plouigneau, a été découvert dans des archives privées et mis à notre disposition par son propriétaire. La famille l’Espine de Grainville a une double appartenance: petite noblesse normande s’illustrant dans la marine, et moyenne noblesse parisienne parlementaire (alliée aux Joly de Fleury, hommes du roi). La formation donnée par cette dernière explique le soin, l’intelligence et la modernité avec laquelle est tenu ce livre de comptes, entre 1787 et 1820. En effet, celui-ci est tenu en partie double, méthode qui semble rare dans les comptes d’une petite exploitation agricole tenue par une famille noble. Ce livre mérite une étude plus approfondie pour mettre en évidence le rôle modernisateur d’une certaine noblesse très ouverte d’esprit. |
| CXXX | 2001 | Pierre-Roland Giot | La Bretagne sous la Restauration. Souvenirs romantiques et parfois romancés d’après les lettres de Boucher de Perthes (1816-1825)
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| CXXX | 2001 | Louis Chauris | Problèmes d’empierrement des routes dans le Finistère au XIXe siècle [Résumé en français] Dans le cadre des recherches en cours sur les matériaux d’empierrement utilisés pour les routes du Finistère au XIXe siècle et au début du XXe siècle, sont présentés trois cas exemplaires, choisis en différents points du département Le premier, en Cornouaille, relatif aux travaux sur la route de Quimper à Pont-l’Abbé, traite, entre autres, des difficultés soulevées par un changement de carrière. Le second, dans le petit Trégor, fait état d’un litige survenu entre cultivateur et entrepreneur, au sujet des dégâts occasionnés par les extractions de grès à Garlan. Le troisième, enfin, dans le haut Léon, révèle tout l’intérêt de la carrière dite de la Roche; en Plouénan, qui fournissait un quartz de grande qualité. Retenus parmi bien d’autres, les trois cas examinés soulignent, chacun sous un éclairage particulier, la diversité et la complexité des problèmes posés naguère pour l’entretien du réseau routier. |
| CXXX | 2001 | Jean-Christophe Cassard | Aux origines de Redon, un "délaissé de cité" remontant au Bas-Empire?
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| CXXX | 2001 | Jean-Christophe Cassard | Ermentaire, les Poitevins et les Bretons
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| CXXX | 2001 | Bernard Merdrignac | Et si saint Malo avait joué aux "barres"?
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| CXXX | 2001 | Bernard Merdrignac | Saint Magloire et la "Maline"
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| CXXX | 2001 | Pierre-Yves Lambert | Le Credo des Apôtres
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| CXXX | 2001 | Fanch Morvannou | Le Memento du Bretonnant, Paris, Beauchesne, 1907
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| CXXX | 2001 | Alain Gallicé | Quelques éléments à porter au dossier de la langue bretonne en pays guérandais
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| CXXX | 2001 | Fanch Broudic | Il est interdit de cracher par terre et de parler breton
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| CXXX | 2001 | Bernard Tanguy | Les pagi bretons médiévaux [Résumé en français] Depuis l’article consacré, en 1944, aux pagi de la Domnonée par René Couffon, l’étude des pagi bretons médiévaux n’a guère progressé et la question s’est même embrouillée. Ce réexamen, qui porte sur l’ensemble des pagi bretons, connus par les sources médiévales, se propose d’en préciser les origines et l’extension territoriale ancienne, à la lumière de la phonétique historique, trop négligée par ceux qui s’y sont intéressés, et des données textuelles, parfois mal interprétées. |
| CXXX | 2001 | Pierre Hollocou | De Guasgury à Guiscriff, la problématique du guas [Résumé en français] Le toponyme de Guiscriff reste encore aujourd’hui une énigme malgré plusieurs tentatives d’explication. Certaines d’entre elles ont évoqué un possible guic, marque de l’existence d’une paroisse primitive. Cette thèse a déjà été contestée depuis plus d’un siècle par J. Loth qui insistait sur la présence du s au milieu du toponyme. Une analyse des différentes explications, une observation minutieuse de toutes les graphies disponibles de ce toponyme et de leur évolution montrent qu’aucune de ces explications ne donne satisfaction. Cette étude ouvre une nouvelle piste de recherches en privilégiant la forme ancienne de Guasgury et en ouvrant la problématique des toponymes en guas-. |
| CXXX | 2001 | Erwan Vallerie | Les terminaisons -ou et -o dans la toponymie bretonne [Résumé en français] Une analyse superficielle a conduit jusqu’ici à opposer dans l’onomastique bretonne des formes en -ou, qui seraient caractéristiques du Léon et de la Cornouaille, et des formes en -o dans les autres régions bretonnantes (Vannetais, Trégor) comme dans la zone mixte aujourd’hui francisée. Il apparaît en fait que des toponymes paroissiaux en -ou sont présents à l’extrémité orientale de la zone mixte. Un examen exhaustif des noms de lieu-dit confirme la présence d’une aire -ou orientale et permet de déceler en outre une aire très vaste où l’évolution de [ou] primitif aboutit à -eu. L’étude des datations montre que l’évolution trégorroise est une réduction tardive de la diphtongue posttonique et n’a pas de lien avec les formes en -o rencontrées à l’est d’une ligne joignant l’estuaire du Trieux à celui de la Laïta. Ces dernières sont le résultat d’un emprunt intervenu alors que l’évolution de [ou] vers [oeq] (graphié -eù) constatée aujourd’hui en vannetais n’était pas achevée; il convient de postuler un stade intermédiaire [oq] substitué par [o] en français. On trouve ainsi, d’est en ouest: - des aires -ou, dans lesquelles l’emprunt s’est produit avant le début de cette évolution - des aires intermédiaires où des formes en -eu (emprunt au stade [oeql) attestent une évolution rapide; - des aires où les formes en -o sont de plus en plus prédominantes et où l’évolution, plus lente, n’était pas encore achevée lors de l’extinction du breton; - enfin le Vannetais bretonnant, où les formes françaises en -o attestent également un emprunt antérieur à l’achèvement de l’évolution qui aboutit aujourd’hui à [oeq]. La nature de cette évolution, résultat d’une tendance articulatoire antérieure propre aux parlers d’oïl, et la chronologie de sa progression territoriale permettent de l’attribuer à l’influence d’un adstrat roman qui oppose le domaine bretonnant oriental (à l’est de la ligne Trieux-Laïta: Goëlo, Vannetais, Cornouaille orientale, Haute-Bretagne) au domaine bretonnant occidental (Cornouaille, Léon, Trégor). Le domaine bretonnant apparaît ainsi comme scindé dès l’origine en deux zones : une zone occidentale à substrat gaulois, une zone orientale à adstrat roman. Cette division est la cause, à partir du Xe siècle, de la première fracture dans l’unité du breton par l’apparition d’un dialecte occidental (KLT) et d’un dialecte oriental aujourd’hui réduit au seul vannetais (avec quelques vestiges en Goëlo). |
| CXXX | 2001 | Fanch Postic | Propositions pour un enseignement bilingue en 1836. Un mémoire inédit de Y.-M.-G. Laouénan [Résumé en français] Interpellée par le faible taux de scolarisation des enfants finistériens, la Société d’émulation de Brest organise, en 1835, un concours sur les moyens de développer l’instruction dans le département. Deux mémoires lui sont adressés, dont l’un, dû à Yves Marie Gabriel Laouénan, un juge de paix brestois, propose de promouvoir un enseignement bilingue qui, d’abord effectué uniquement en breton, intégrerait progressivement le français. Le projet n’aura pas de suite, mais fera l’objet d’un sérieux débat au sein de la société savante brestoise et des instances officielles chargées de l’instruction publique. Les documents de ce dossier, inédits pour la plupart, constituent un témoignage très intéressant sur l’histoire des relations entre école et langue bretonne. |
| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| CXXIX | 2000 | P.-R. Giot | Chronique de préhistoire et de protohistoire finistériennes et des archéosciences pour 2000
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| CXXIX | 2000 | | Notices d’archéologie finistérienne (années 1999-2000)
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| CXXIX | 2000 | Michel Le Goffic, Josick Peuziat | Des ossaria dans le Cap-Sizun (Finistère) [Résumé en français] Bien connus dans le Morbihan et le centre-ouest de la France, les petits monuments funéraires gallo-romains formés de trois parties que sont les ossaria n’avaient encore jamais été signalés en Finistère. En l’espace de quelques semaines, plusieurs éléments d’ossarium ont été inventoriés dans le Cap-Sizun, sans que l’on puisse expliquer, pour le moment, la raison de cette localisation bien délimitée. L’enquête ne faisant que démarrer, il serait hasardeux de tirer des conclusions hâtives. |
| CXXIX | 2000 | | Monuments et objets d’art du Finistère. Études, découvertes, restaurations (année 2000)
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| CXXIX | 2000 | Michèle Boccard-Billon | L’architecture religieuse des hospitaliers en Bretagne au Moyen Âge: une étude à entreprendre ? [Résumé en français] Peut-on envisager de mener à bien l’étude de l’architecture religieuse des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en Bretagne pendant la période médiévale? Ou, en d’autres termes, existe-t-il un parti architectural propre à cet ordre militaire sur l’ensemble de la région bretonne? On aurait pu croire, au vu des nombreux noms de lieux énumérés dans la charte donnée aux hospitaliers par Conan IV en 1160, que cette recherche allait s’avérer fructueuse. Hélas, la charte est peut-être un faux, les documents d’archives pour la période concernée sont quasiment inexistants, et les rares structures conservées manquent par trop d’homogénéité pour espérer en tirer des conclusions probantes. Restent les connaissances d’ordre général que nous pouvons avoir sur l’Hôpital de Bretagne, et les observations tirées des archives modernes ainsi que des édifices encore debout, qui mettent sur la voie d’une fragile réponse à la question posée: il ne semble pas avoir existé au sein de l’ordre une volonté affirmée d’employer des formules particulières, que l’on pourrait retrouver dans d’autres régions, ni du point de vue architectural, qui nous intéresse ici, ni de celui de la gestion des biens, pourtant mieux documentée. |
| CXXIX | 2000 | Jean-Pierre Le Bihan | Cathédrale Saint-Corentin de Quimper: essai d’inventaire des vitraux disparus [Résumé en français] Les vitraux de la cathédrale Saint-Corentin de Quimper ont été restaurés entre 1973 et 2000. Une partie d’entre eux date du 15e siècle, beaucoup du 19e et du 20e siècle. L’examen approfondi rendu possible par les travaux de restauration, les indications fournies par le chanoine de Boisbilly à la fin du 18e siècle, par l’érudit Aymar de Blois, l’archiviste René-François Le Men, l’architecte Joseph Bigot, le chanoine Alexandre Thomas, au 19e siècle, ont permis de dresser l’inventaire d’une partie des vitraux anciens disparus. |
| CXXIX | 2000 | Yves-Pascal Castel | Orfèvrerie finistérienne : croix de procession et boites aux saintes huiles [Résumé en français] Les croix de procession finistériennes, fleuron de l’orfèvrerie religieuse ancienne du département, sont précieuses au double titre d’avoir été produites par les orfèvres locaux, à Morlaix, Saint-Pol-de-Léon, Quimper ou Brest, et de présenter un profil particulier apparenté aux petits calvaires de pierre dressés dans les enclos paroissiaux et sur les routes. Pour leur confection, les maîtres locaux, formés comme compagnons aux étapes de tours de France laborieux, ont utilisé les ressources d’un art séculaire qu’ils ont pratiqué magistralement: ciselure, repoussé-ciselé, fonte, gravure. Moins connues que les grandes croix d’argent, les boites aux saintes huiles utilisées au cours du rite baptismal forment un corpus de coffrets de formes variées sortis des mêmes ateliers que les croix de procession. |
| CXXIX | 2000 | Christian Millet | La construction de l’oratoire de Saint-Jean-du-Doigt (1576-1578) [Résumé en français] Le dimanche 26 août 1576, les paroissiens de Plougasnou prennent la décision de construire un oratoire dans le cimetière de l’église de Saint-Jean-du-Doigt. Le chantier sera actif pendant deux ans et donnera une des oeuvres les plus significatives de la seconde Renaissance dans le pays de Morlaix. Au-delà de l’oeuvre conçue par l’architecte Michel Le Borgne, l’intérêt de cet édifice réside dans les comptes de sa construction que les Archives départementales du Finistère conservent dans leur totalité. Leur analyse nous permet de reconstituer l’histoire du chantier. La ventilation des dépenses par corps d’état, maçonnerie, charpenterie, couverture, plomberie et mobilier, puis, pour chacun d’entre eux, la distinction des coûts matière, main-d’oeuvre, transports et autres, nous donnent une présentation moderne du prix de l’ouvrage et fournissent un référentiel à d’autres études. Malgré la sécheresse de leur rédaction, ces documents laissent transparaître une multitude d’informations sur les maîtrises d’ouvrage et d’oeuvre sur les marchés et les monnaies. L’omniprésence du port de Morlaix démontre son importance dans l’économie locale. Les relations qui se nouent entre artisans et fabriciens et entre les corps constitués de la paroisse, où le tiers état cherche à s’affirmer, laissent entrevoir les enjeux qui animent cette communauté villageoise du Trégor. |
| CXXIX | 2000 | Emmanuelle Le Seac’h | Un sculpteur sur pierre : le Maître de Plougastel (1598-1621) [Résumé en français] La statuaire bretonne sur pierre des XVe-XVIIIe siècles en Basse-Bretagne a trop longtemps été considérée comme anonyme, les sculpteurs ne signant que rarement leurs oeuvres. Par des analyses stylistiques précises, la filiation du travail d’un sculpteur, le Maître de Plougastel (entre 1598 et 1621), a pu être mise en évidence. Son oeuvre la plus célèbre, le calvaire de Plougastel-Daoulas, a servi de parangon de référence. Le Maître était à la tête d’un atelier qui fournissait les fabriques paroissiales en statuaire ornementale et en calvaires. Il était secondé par un compagnon dont le style des sculptures se différencie de celles du Maître. Le Maître de Plougastel était également architecte comme son successeur Roland Doré (entre 1618 et 1660). |
| CXXIX | 2000 | Robert Leclercq | Au péril de la restauration: le jubé de Notre-Dame du Folgoët (1835- 1852) [Résumé en français] La conservation du célèbre jubé du Folgoët pose, dans le premier tiers du XIXe siècle, un très difficile problème né de la rupture des arcs-boutants qui le rattachaient aux piliers, voisins, de la nef. Malgré les réserves de D.-L. Miorcec de Kerdanet, qui suivait avec d’autant plus d’intérêt les projets de consolidation que, résidant à Lesneven, il était voisin de la basilique, une tentative malheureuse de stabilisation du jubé et de reconstruction de sa balustrade, brisée, du côté du choeur, aboutit à un conflit avec les sculpteurs - les frères Poilleu, de Brest - qui avaient cru pouvoir prendre en charge le chantier. C’est la relation de ce conflit, qui les mit autant en péril que le fut le monument lui-même, qu’il a semblé intéressant de relater. |
| CXXIX | 2000 | Louis Chauris | Le granite du Huelgoat et le canal de Nantes à Brest [Résumé en français] L’exploitation des rochers granitiques du Huelgoat, pour les travaux du canal de Nantes à Brest, a été la cause, en 1825, d’un sérieux litige entre la municipalité de cette commune et les entrepreneurs chargés de l’ouvrage. En révélant les arguments présentés par les deux parties, sous le regard du service des Ponts et Chaussées et des autorités préfectorales, les données archivistiques permettent de mieux appréhender, sous un éclairage original, les mentalités, au début du XIXe siècle, face à l’utilisation des ressources naturelles. |
| CXXIX | 2000 | Philippe Le Stum | La rénovation du Musée départemental breton, Quimper
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| CXXIX | 2000 | Philippe Le Stum | Musée départemental breton. Un an d’enrichissement des collections (2000)
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| CXXIX | 2000 | Patrick Kernévez, Guy Travel | Les seigneurs de Penhoët en Saint-Thégonnec [Résumé en français] Deux tours à demi abattues et quelques pans de courtines, c’est tout ce qu’il reste du château d’un des plus illustres lignages léonards. Les seigneurs de Penhoët ont pourtant fourni des capitaines, des chambellans et un amiral de Bretagne aux XIVe et XVe siècles. Dans cet article est brossé un aperçu de l’histoire du lignage, de son château et de sa seigneurie. La maison de Penhoët est mentionnée à partir du début du XIIIe siècle; certains auteurs en font un ramage des vicomtes de Léon, ce qui reste incertain. Trois membres de cette maison ont laissé leur nom dans l’histoire bretonne: Guillaume, capitaine de Rennes, Jean, amiral de Bretagne, et un autre Guillaume qui fut chambellan du duc et dont la fille, Françoise, épousa Pierre de Rohan-Gié, maréchal de France. |
| CXXIX | 2000 | Gérard Le Moigne | Les seigneurs de Guengat [Résumé en français] Le fait que les sires de Guengat portent ou ont donné leur nom à la paroisse prouve que la famille a une ancienneté établie. Cela expliquerait alors la mention des premiers Guengat dans la seconde moitié du XIIe siècle et le commencement du suivant. L’origine du ramage du Juch reste à confirmer. Cependant, jusqu’à la seconde moitié du XVe siècle, les seigneurs de Guengat restent en retrait des événements politiques majeurs. Guillaume Ier est le premier nommé à la cour de Bretagne. Les Guengat servent les ducs de Bretagne jusqu’à l’union au royaume de France. Tout naturellement, ils se mettent ensuite au service des rois de France. Alain Ier de Guengat obtient de ceux-ci la charge de vice-amiral de Bretagne vers 1523. Cette réussite confirme l’émergence de la famille en ce milieu du XVIe siècle. L’obtention du titre de baron puis celui de comte, au siècle suivant, confirme la réussite du lignage. Cette ambition se confirme dans l’étendue et la morphologie de leur fief. En l’espace de quatre siècles, celui-ci passe de deux à quatre-vingts paroisses y compris les seigneuries annexes. Leur réussite transparaît également dans leur demeure. D’une simple tour, les Guengat réussissent à construire un château avec corps de logis et chapelle, le tout clôturé d’une enceinte de pierre. Avec ses tours, son châtelet d’entrée et ses défenses avancées, le château de Guengat reflétait jadis la richesse et les prétentions de cette famille. |
| CXXIX | 2000 | Pierre Hollocou | Les origines du prieuré de Pont-Briand du 11e siècle à 1293 [Résumé en français] Les noms de Pont-Priant et de Saint-Gilles sont aujourd’hui ceux d’un modeste village et d’une chapelle voisine en la commune du Saint, canton de Gourin, en Cornouaille morbihannaise. Ces deux noms sont restés liés pendant plus de six siècles à l’histoire méconnue du prieuré bénédictin de Pont-Briant dépendant de l’abbaye de Sainte-Croix de Quimperlé. Une identification des donateurs des XIe et XIIe siècles avec les vicomtes de Gourin est à l’origine d’un certain nombre de confusions toponymiques qui aboutissaient à en faire un prieuré au territoire très dispersé. La relecture des chartes du cartulaire de Quimperlé, appuyée sur une utilisation plus rigoureuse de la linguistique, l’observation des cartes au 1/25 000 et les travaux historiques récents nous permettent de dessiner les contours d’un prieuré plus compact et recentré sur Pont-Priant. L’acquisition tardive de la terre de Botelan en 1293 trouve ainsi sa vraie place aux limites sud de ce prieuré. |
| CXXIX | 2000 | Olivier Levasseur | Les pêches du maquereau sur les côtes nord de la Bretagne au 18e siècle [Résumé en français] Les pêches du maquereau forment un secteur d’activité important dans l’économie de la Bretagne nord du XVIIIe siècle. Ces pêches sont d’une part des pêches vivrières, largement pratiquées par des populations riveraines (y compris femmes et enfants) qui se caractérisent par leur pluriactivité, et d’autre part des pêches commerciales d’une toute autre ampleur. La base de ces dernières est la baie de Morlaix, en particulier Roscoff qui concentre une grande part des activités annexes (salaisons, vente ... ). Ce sont pourtant des pêcheurs normands et picards qui les pratiquent, s’appuyant sur des populations locales qui embarquent parfois sur leurs navires. L’étude de ces pêches permet de voir comment elles participent d’une ouverture des littoraux bretons sur le monde et de leur intégration dans des circuits économiques qui s’étendent bien au-delà des seuls marchés locaux. |
| CXXIX | 2000 | Pierre-Roland Giot | La Bretagne sous la Restauration. Souvenirs romantiques et parfois romancés d’après les lettres de Boucher de Perthes (1816-1825). [Troisième partie]
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| CXXIX | 2000 | Corentin Ollivier | Cidre et sociabilité dans la région quimpéroise (première moitié du 20e siècle) [Résumé en français] Le cidre, après avoir été en Bretagne une boisson de grande consommation au 19e siècle et dans la première moitié du 20e siècle, a connu une forte régression depuis la Seconde Guerre mondiale. Le cas d’un café quimpérois, qui fonctionna de 1924 à 1961, permet de mesurer la place qu’il tint dans la société d’une ville moyenne de l’époque, à un moment où le vin a commencé à le détrôner dans les habitudes alimentaires. |
| CXXIX | 2000 | | Chronique de langue et de littérature bretonnes (année 2000)
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| CXXIX | 2000 | Albert Deshayes | Anciennes possessions de l’abbaye de Landévennec
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| CXXIX | 2000 | Albert Deshayes | Des possessions de l’abbaye Sainte-Croix de Quimperlé
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| CXXIX | 2000 | Albert Deshayes | Réflexions sur la notation de quelques toponymes ou sur leur étymologie
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| CXXIX | 2000 | Michel Debary | Quelques lettres de René Largillière
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| CXXIX | 2000 | Jean-André Le Gall | Notes de lecture
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| CXXIX | 2000 | Bernard Tanguy | Une version de la troisième Vie latine de saint Tugdual d’après un manuscrit provenant de Crépy-en-Valois (Oise) [Résumé en français] Les trois Vies latines de saint Tugdual ont été éditées en 1886 par Arthur de La Borderie, d’après une copie du XVIIe siècle pour les deux premières, un légendaire du XIIe siècle de l’abbaye de Savigny, complété par une copie du XVIIe siècle, pour la troisième, la plus longue. Les archives de l’évêché de Tréguier possédaient une version de celle-ci, copiée au XVIIe ou au XVIIIe siècle et accompagnée d’une traduction. Fortuitement découverte dans un fonds d’archives privées, cette version a été tirée d’un légendaire de l’église Saint-Aubin de Crépy-en-Valois (Oise). Ce sanctuaire détenait, en effet, dès le XVe siècle, outre les reliques de saint Brieuc, une grande partie des reliques de saint Tugdual, sans qu’on sache précisément leur provenance ni la date de leur dépôt. Le saint étant anciennement appelé Pabu Tugual, cela entraîna, à Crépy, un dédoublement du personnage et des reliques, une partie étant attribuée à Sanctus Tugualdus confessor, l’autre à Sanctus Papucius martyr. Si l’on sait qu’aux XVIIe et XVIIIe siècles, des démarches furent entreprises par l’évêque de Tréguier auprès des églises de Chartres et de Laval, détentrices également de reliques du saint, on ignore quand et dans quelles circonstances la copie de la Vita IIIa parvint à Tréguier. Le lecteur découvrira en appendice une transcription annotée de la Vita et de sa traduction. |
| CXXIX | 2000 | Daniel Le Bris | Le vocabulaire nautique breton de Lampaul-Plouarzel, enregistré par Augustin Jal en 1841 [Résumé en français] Le Glossaire nautique d’Augustin Jal, publié en 1848, est un dictionnaire encyclopédique et polyglotte (60 langues) de la marine. Pour obtenir, ses équivalents bretons, Jal utilise les dictionnaires de Grégoire de Rostrenen (1732), de Le Gonidec (1821) et de Troude (1842). Il s’appuie surtout sur le témoignage oral de François Ezou, marin originaire de Lampaul-Plouarzel dans le nord-Finistère et interrogé à Toulon en 1841. Jal a sous-utilisé les termes bretons fournis par Ezou. Afin d’analyser la valeur de ces informations orales, nous avons confronté tous les termes bretons du Glossaire nautique au breton vivant de Lampaul-Plouarzel. Pour l’étude de certains termes, nous avons aussi pris en compte le breton parlé à Molène, à Ouessant et dans certaines communes limitrophes de Lampaul. La comparaison des résultats de nos enquêtes de terrain avec le matériau oral réuni par Jal permet de décrire le parler nautique de Lampaul-Plouarzel d’un point de vue lexical, phonologique et dialectologique. |
| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| CXXVIII | 1999 | P.-R. Giot | Chronique de préhistoire et de protohistoire ministérielles et des archéosciences pour 1999
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| CXXVIII | 1999 | | Notices d’archéologie finistérienne (année 1998)
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| CXXVIII | 1999 | Estelle Yven, Pierre Léopold | Une station paléolithique a Roc’h-Gored (Carantec). [Résumé en français] Au cours d’une jouxte de prospection archéologique, une cinquantaine de pièces en silex furent collectées sur l’estran de Roc’h-Gored (Carantec, Finistère). Concentrées sous le niveau des plus hautes mers actuelles, ces pièces témoignent probablement de l’érosion d’un site proche. Malgré le caractère roulé et peu lisible de l’industrie, une étude sommaire a pu être menée. Certains éléments, comme des éclats de ravivage, et des éclats Levallois supposent un débitage complexe, avec prédétermination, réalisé au percuteur de pierre dure. La collection se distingue par la présence d’outils caractéristiques, tels deux racloirs et un biface cordiforme régulier, provenant tous de galet, de silex. D’après ces données, une partie de la collection devrait remonter à une phase du Paléolithique moyen, au cours de laquelle les cordons de galets de silex étaient accessibles. |
| CXXVIII | 1999 | Yvan Pailler | Un site du Néolithique au Conquet : étude du matériel en microlite provenant de Kermorvan [Résumé en français] La presqu’île de Kermoryan, haut lieu du mégalithique en basse Bretagne, fait l’objet de prospections de surface depuis plusieurs années. L’étude d’une partie du matériel nous a permis de mettre en lumière la présence d’un atelier d’objets polis en fibrolite, atelier dont le molle opératoire a pu être partiellement reconstitué. Les dimensions réduites des plaquettes de fibrolite disponibles sur le site ou à proximité expliquent que l’atelier se soit essentiellement consacré au façonnage d’un micro-outillage ou d’objets non utilitaires de petites dimensions. Le site a d’autre part livré quelques fragments d’objets de plus grandes dimensions qui témoignent de relations avec l’aube atelier identifié dans le Finistère, celui de Plouguin. Un fragment de lame polie à talon pointu permet enfin d’évoquer l’influence, dans notre région, d’un phénomène culturel attesté dans l’Europe du Ve millénaire. |
| CXXVIII | 1999 | Michel Le Goffic, Josick Peuziat | Les thermes du Ris-lzella en Kerlaz (Finistère) dans leur contexte gallo-romain [Résumé en français] Un récolement des informations diverses montre que le rivage de la baie de Douarnenez a fourni, au cours des deux derniers siècles, des vestes gallo-romains assez abondants, notamment des cuves à salaisons. Des travaux de terrassement pour la confection d’un parking ont mis au jour, en 1988, les restes de thermes au voisinage du ruisseau le Névet. Une rapide intervention a révélé le plan de l’édifice et son bon état de conservation, notamment dans la partie nord. Une modification de l’agencement est accompagnée de piquetage des premières fresques, celle de la piscine représentait des poissons. Le sol de l’apodyterium ou du frigidarium est dallé en opus sectile avec des plaques de schiste bleu et de calcaire blanc. Les élément architecturaux et le mobilier découvert permettent de situer l’occupation aux IIe et IIIe siècles apr. J.-C. |
| CXXVIII | 1999 | Robert Le Roy | Petit atlas de Quimper au Moyen Âge (VIIIe-XVIe siècle). Extraits
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| CXXVIII | 1999 | | Monuments et objets d’art du Finistère. études, découvertes, restaurations (année 1999)
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| CXXVIII | 1999 | Philippe Le Stum | Musée départemental breton. Un an d’enrichissement des collections (1999)
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| CXXVIII | 1999 | Jean-Yves Besselievre | La redoute de Guestel-Bras. Histoire d’une fortification [Résumé en français] Remarquablement conservée, la redoute de Guestel-Bras, près de Brest, offre un point de vue unique sur la fortification de la fin du XVIIe siècle. Partie intégrante de la défense du port du Ponant, elle fut édifiée lors de la guerre d’Indépendance Américaine. Des archives nombreuses et riches éclairent son rôle, sa conception et surtout sa construction qui dura près de sept ans. |
| CXXVIII | 1999 | Louis Chauris | Quand la Compagnie du chemin de fer d’Orléans s’intéressait aux calcaires de Pont-de-Buis (Finistère) [Résumé en français] Le dépouillement des données archivistiques relatives aux occurrences calcaires des environs de Pont-de-Buis permet de présenter une contribution originale - à la fois scientifique, technique et économique - à la connaissance d’une matière première, naguère très recherchées mais, en fait, peu commune dans le Finistère. |
| CXXVIII | 1999 | | Chronique de langue et de littéraire bretonnes (année 1999)
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| CXXVIII | 1999 | Jean-Christophe Cassard | En marge des incursions vikings (compléments)
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| CXXVIII | 1999 | Bernard Tanguy | De l’ancienneté des cultes des saints Sulien, Suliau et Sulin en Bretagne
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| CXXVIII | 1999 | Bernard Tanguy | D’une sainte bretonne honorée en Saintonge : sainte Leuferine
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| CXXVIII | 1999 | Fañch Morvannou | Le cantique des Sept Saints remanié par Auguste Bicher
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| CXXVIII | 1999 | Albert Deshayes | Deux termes formés avec le préfixe vieux-breton guo-
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| CXXVIII | 1999 | Erwan Vallerie | Expeditus ou Exspectatus ?
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| CXXVIII | 1999 | J.-A. Le Gall | Notes de lecture
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| CXXVIII | 1999 | Erwan Vallerie | Quelques interrogations à propos de Guérande [Résumé en français] Longtemps indiscutée, en raison du postulat qui voyait dans les principaux diocèses de 1789 les héritiers territoriaux des cités antiques, l’appartenance du pays de Guérande à la tribu gauloise des Namnètes puis à la cité gallo-romaine du même nom, enfin à l’évêché de Nantes depuis sa fondation, se trouva remise en cause sous le Second Empire par des érudits nantais qui, en s’appuyant tant sur les auteurs latins et grecs que sur les sources médiévales (Fortunat, Grégoire de Tours) et sur des considérations linguistiques et toponymiques, s’efforcèrent de démontrer qu’aussi bien les Vénètes que les évêques de Vannes avaient compté la presqu’île dans leur domaine, certains allant jusqu’à y situer la capitale des Vénètes, voire le premier siège épiscopal de ce peuple étouffée à la fin du XIXe siècle par l’autorité J. Loth et d’A. de La Borderie, cette hypothèse refit soudainement surface aux alentours de 1980 dans les travaux, notamment de L. Fleuriot, H. Guillotel et N.-Y. Tonnerre, sans pourtant, semble-t-il, avoir fait l’objet d’un débat argumenté ou d’une publication approfondie. L’examen systématique des différents témoignages invoqués, tant au XIXe siècle qu’à la fin du XXe, montre cependant qu’aucun d’entre eux n’apporte de preuve irréfutable que Guérande ait appartenu à la mouvance vénète et encore moins au ressort du diocèse de Vannes (sinon dans la seconde moitié du IXe siècle). S’il est acquis que les Bretons commencèrent de s’installer dans l’ouest de l’actuelle Loire-Atlantique dès le VIe siècle et que leur présence y était massive bien avant les conquêtes de Noménoé et de ses successeurs, il paraît hasardeux, sauf à produire des arguments nouveaux, de dénier à la Vilaine son rôle de frontière institutionnelle, particulièrement au haut Moyen Age. |
| CXXVIII | 1999 | Pierre Hollocou | Les toponymie en rest- de Guiscriff aux XVe et XVIe siècles [Résumé en français] Entre Ellé et Isole, on pouvait, aux XVe et XVIe siècles, rencontrer trente-deux villages dont le toponyme débutait par le radical rest-. La moitié d’entre eux se trouvaient dans la paroisse de Guiscriff et sa trève Lanvénégen. L’étude de onze de ces rest situés à Guiscrif même permet de proposer aux différents toponymiques une occasion supplémentaire d’utiliser le conditionnel pour définir la notion de rest à moins qu’ils ne trouvent l’analysa suffisamment convaincante. Ce rest ne serait ni un manoir, ni un lieu de repos mais plutôt un lieu de dur labeur, un essart. |
| CXXVIII | 1999 | Fañch Postic | L’invention d’une science nouvelle : la littérature orale, d’après la correspondance échangée entre La Villemarqué et Sébillot [Résumé en français] Originaire de Matignon, dans les Côtes-d’Armor, Paul Sébillot est, dans les années 1880, l’un des principaux artisans du développement en France de l’étude des traditions populaires. Non seulement il effectue une collecte personnelle de haute qualité, mais il élabore des outils méthodologiques, crée des publications destinées à accueillir matériaux et études, anime des cercles de folkloristes, organise des congrès internationaux... Paul Sébillot redonnait volontiers ce que cette vocation doit à la découverte, au sortir du collège, du Foyer breton d’Émile Souvestre et du Barzaz-Breiz de Théodore Hersart de La Villemarqué. Et, s’il se refuse à voir chez ce dernier un maître, il le considère toutefois comme un précurseur dont le rôle a été déterminant. De fait, il adopte une attitude très modérée vis-à-vis du Barzaz-Breiz et, à partir de 1880, engage avec La Villemarqué une correspondance qui nous éclaire sur la naissance en Bretagne et en France d’une science nouvelle : la littérature orale. |
| CXXVIII | 1999 | Alain Tanguy | Anatole Le Braz sur le banc des accusés : l’affaire Déguignet à. la lumière de documents inédits [Résumé en français] Quel crédit accorder aux Mémoires d’un paysan bas-breton de Jean-Marie Déguignet ? La question mérite d’être posée car l’extraordinaire succès rencontré par cet ouvrage tendrait à donner de la Bretagne l’image d’une contrée arriérée, soumise au conservatisme étroit et à l’intolérance de ses élites. Pour certains, ce témoignage d’un fils du peuple paraît d’autant plus crédible et authentique qu’il prend le contre-pied exact des mièvreries régionalistes à l’honneur dans la littérature de l’époque. Reste à savoir si le chardon mérite plus d’égard que la guimauve... Nous ne faisons ici qu’effleurer ce vaste débat, à travers l’affaire, Déguignet-Le Braz : on voit, à la lumière de documents inédits que le jugement sans appel porté part le premier sur le second se révèle particulièrement injuste et témoigne, chez l’auteur des Mémoires, d’une propension certaine au délire paranoïaque. Sa vision de la société bretonne échappe-t-elle à ce travers ? |
| CXXVIII | 1999 | Jean-Christophe Cassard | L’autre saint de Quimperlé : Maurice de Carnoët [Résumé en français] Le souvenir du premier abbé de Carnoët nous est parvenu par une Vie latine écrite au début du XIIIe siècle. Si l’hagiographe demeure très discret sur les origines familiales et les étapes de la profession monastique de son héros, les quelques épisodes rapportés de l’existence de saint Maurice, comme ses miracles, restituant un tableau vivant de la société cornouaillaise à son époque. En particulier, l’ouverture précoce de la région de Quimperlé aux échanges maritimes. Mais une telle Vie, très succincte dans sa partie conventuelle, pouvait-elle satisfaire l’ordre cistercien ? Il ne le semble pas car manquant une légende des origines héroïques de Carnoët la démonstration d’une rupture franche avec le monde des moines noirs, une illustration des vertus monastiques à l’intérieur d’une abbaye par ailleurs trop ouverte au mande environnant et même aux femmes. Ces faiblesses structurelles expliquent sans doute pourquoi l’Église catholique mit en sommeil la cause de l’abbé Maurice dans les décennies suivantes. |
| CXXVIII | 1999 | Philippe De Kermadec | Universitaires bretons au Moyen Âge : Olivier Salahadin [Résumé en français] Troublée par la perte des lieux saints, privée de croisade du fait des guerres européennes, éloignée du tombeau des apôtres en raison de l’anarchie italienne, l’Église de la première moitié du XIVe siècle peut compter sur le prestige et la fidélité de son studium dont Paris est la capitale. Au sein de l’université de Paris qui draine les élites occidentales et les fédère en un véritable ordo voué au service de l’Église, les théologiens forment cette sorte de troisième pouvoir au côté du sacerdotium et contre un imperium hostile et émigré vers l’Allemagne. Dans ce contextes la vie d’Olivier Salahadin illustre le parcours idéal d’un clerc, depuis la faculté des arts libéraux jusqu’au magistère en théologie. Cet universitaire breton, né dans le diocèse de Léon, occupe le siège de Nantes. Au cours de la guerre de Succession de Bretagne, il reste toujours étranger aux partis, l’esprit tourné à jamais vers le Siège de Rome. |
| CXXVIII | 1999 | Robert Leclercq | Auguste Romieu, un sous-préfet antibreton ? [Résumé en français] Auguste Romieu, né an 1800 à Paris, est nommé conservateur des Antiquités du Morbihan en 1828 puis sous-préfet de Quimperlé en août 1830. Il ne fait à Quimperlé qu’une brève carrière puisqu’il est muté en août 1832 à la sous-préfecture de Louhans. Représentant d’un pouvoir peu apprécié par les légitimistes, poursuivi par une fâcheuse réputation, il s’est heurté à des personnalités locales. Il contribua par ses articles publiés dans la prestigieuse Revue de Paris (et dont le premier fut reproduit par le Lycée armoricain) à faire connaître la Basse-Bretagne à l’énergie et au génie de laquelle il sut rendre hommage. Ses aperçus sur le développement économique de la Bretagne sont à son honneur. Malheureusement - et il n’est pas le seul - il a trop souligné la rudesse des meurs du paysan breton et la nécessité de développer la division de la langue française jusqu’au point d’employer la détestable expression d’ une sorte de régime coloniale à appliquer à la Bretagne, tant il a été frappé par le retard apparent du monde paysan, contrastant avec les hautes potentialités de cette province encore lointaine. Son roman Le Mousse (de Concarneau) a été réédité tout récemment, en 1995. |
| CXXVIII | 1999 | Marion Denizot | Jeanne Laurent et la Bretagne [Résumé en français] Jeanne Laurent (1904-1989), née à Cast (Finistère), membre de la Société archéologique du Finistère, haut fonctionnaire du ministère de l’Education nationale, a défendu une politique de décentralisation dramatique après la Seconde Guerre mondiale. Chef de bureau de la Musique, des Spectacles et de la Radiodiffusion, elle est à l’origine d’un modèle d’action publique des politiques de la culture, qui repose sur l’écoute des artistes et des besoins locaux, et sur l’exigence tant artistique que culturelle. Bretonne de naissance, son parcours intellectuel et professionnel l’éloigne de ses origines, mais, tardivement, elle publie un ouvrage de référence, Bretagne et Bretons, qui montre bien la tension permanente de son parcours, entre racines particulières et valeurs universelles, entre la fuite et le retour. L’analyse de son action et de sa politique, qui reposent sur la constatation de l’abandon de la province, est alors mieux éclairée si l’on prend en compte ses origines bretonnes. |
| CXXVIII | 1999 | Christine Chapalain-Nougaret | L’île de la fascination : regards anglais sur l’île de Batz (1800-1960) [Résumé en français] La Bretagne est à la mode. Depuis plus d’un siècle et demi, les touristes y nouent et parmi eux, les voyageurs anglais à la recherche de pittoresque et de dépaysement, qui arpentent aussi bien les lieux les plus connus que les plus humbles. L’île de Batz est un de ces sites figurant dans les relations d une vingtaine de voyageurs écrivains britanniques entre 1800 et 1960. Issus des classes moyennes instruites et préparant solidement leur itinéraire en lisant les ouvrages français de référence, en particulier Cambry, la majorité de ces voyageurs ne sont que des compilateurs qui n’ont pas mis le pied sur 1’île. Seuls neuf d’entre eux nous ont conservé le témoignage de leur journée d’excursion estivale à l’île de Batz. Au-delà de leur vision brève et superficielle, se contentant de confirmer ce que rapportent les guides de voyage français ou anglais, leurs récits pleins de charme, bien loin des descriptions sombres des écrivains romantiques français, témoignent de tranches de vie saisies sur le vif et constituent autant de sources à exploiter pour une micro-histoire de nos terroirs. |
| CXXVIII | 1999 | Yvon Le Gallo | Un Allemand à Ouessant ou la mystique de la mer chez Bernhard Kellermann [Résumé en français] L’écrivain allemand Bernhard Kellermann (1879-1951), aujourd’hui oublié mais célèbre en son temps, se rendit en 1907 à Ouessant où il passa quatre mois. Ce voyage exploratoire en terre insulaire et bretonne lui inspira un roman, La Mer, qui tient aussi du journal intime et plus encore de l’hymne. Au-delà de la classique robinsonnade, la description d’Ouessant, île saoule, îlot en ruine, s’intègre dans une évocation dantesque de la puissance titulaire qui la domine et l’anime : la mer. Mais celle-ci apparaît sous le double aspect du primitivisme exalté par le truchement de la pensée magique, et de la modernité perçue sous l’angle de la technique jusque dans ses implications politiques et militaires. La richesse de la vision kellermarnienne n’avait pas échappé à Céline qui considérait ce livre comme le meilleur roman de la mer |
| CXXVIII | 1999 | Gérard Le Moigne | La seigneurie de Névet [Résumé en français] Malgré son apparition tardive, la famille de Navet apparaîtrait comme un des plus anciens lignages de Cornouaille si le ramage des vicomtes du Faou est confirmé par ailleurs. Cela justifierait alors les alliances avec les familles du la Roche-Bernard et de Malestroit, alliances somme toute trop éminentes pour un lignage nouvellement apparu. Cela expliquerait également l’ascension fulgurante du lignage. Ascension qui transparaît également dans le Livre des Ostz en 1294. Actif durant les guerres de Succession de Bretagne, les Névet sont hésitants entre les partis de Blois et de Monfort. Après le pardon ducal de 1364 ils servent loyalement le duc de Bretagne. Cette loyauté est confirmée par les responsabilités qui leur sont confiées : capitainerie de Quimper, Conseil ducal, participation à des ambassades vers les rois de France et d’Angleterre. Après le rattachement de la Bretagne à la France, les Névet se placent tout naturellement au service des rois de France. Ils conservent la capitainerie de Quimper au XVIe siècle et celle de Douarnenez pendant le conflit de la Ligue et au XVIIe siècle. À la fin de ce siècle, ils accèdent aux plus hautes charges militaires en obtenant la fonction de colonel du ban de l’évêché de Cornouaille et siègent à l’état-major en qualité de premier officier. Cette réussite, tant familiale que militaire, se reflétait anciennement dans l’étendue de leur fief qui s’étendait dans soixante-dix paroisses avec ses annexes ; réussite que l’on devinait également à travers leur château de I.ézargant. Agrandi au cours des siècles, l’édifice comportait dans son état final deux grands corps de logis et un pavillon. On ne conserva plus que la plate-forme soutenue par de hauts murs. |
| CXXVIII | 1999 | Chantal Guillou, Hélène Gombert, Tanguy Daniel | Bibliographie annuelle de l’histoire du Finistère (année 1996)
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| CXXVIII | 1999 | | Comptes rendus bibliographiques
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| CXXVII | 1998 | P.-R. Giot | Chronique de Préhistoire et de Protohistoire finistériennes et des archéosciences pour 1997-1998
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| CXXVII | 1998 | | Notices d’archéologie finistérienne (année 1997)
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| CXXVII | 1998 | Yvan Maligorne | Hercule et la production du garum en baie de Douarnenez
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| CXXVII | 1998 | | Monuments et objets d’art du Finistère. Études, découvertes, restaurations (années 1998)
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| CXXVII | 1998 | Philippe Le Stum | Musée départemental breton. Un an d’enrichissement des collections (1998)
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| CXXVII | 1998 | Christian Millet | Regards renouvelés sur l’atelier Beaumanoir
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| CXXVII | 1998 | Yves-Pascal Castel | Des tasses à deux anses bretonnes aux coupes de mariage
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| CXXVII | 1998 | Jean-Pierre Le Bihan | Des restaurations postrévolutionnaires des vitraux de la cathédrale de Quimper
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| CXXVII | 1998 | Christel Douard, Erwan Le Bris Du Rest | Le poêle à crêpes: un particularisme cornouaillais ?
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| CXXVII | 1998 | Alain Tanguy | Ex-voto marins de Bretagne et d’ailleurs
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| CXXVII | 1998 | | Chronique de langue et de littérature bretonnes (année 1998)
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| CXXVII | 1998 | Bernard Tanguy | Et Maxime débarqua à Portus Calvosus. Quelques réflexions sur la géographie de l’émigration bretonne en Léon, d’après le Livre des faits dArthur et la Legenda sancti Goeznovei
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| CXXVII | 1998 | Bernard Tanguy | Saint Herbot
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| CXXVII | 1998 | Erwan Vallerie | Menulfus de retour
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| CXXVII | 1998 | Bernard Tanguy | Lanmaelmon: Saint-Malon ou Saint-M’Hervé ?
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| CXXVII | 1998 | Jean-Christophe Cassard | En marge des incursions vikings
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| CXXVII | 1998 | André-Yves Bourgès | Les origines de La Roche-Jagu et l’Historia regum Britanniae de Geoffroy de Monmouth
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| CXXVII | 1998 | Albert Deshayes | À propos du nom de Sizun
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| CXXVII | 1998 | Albert Deshayes | À propos du nom de Spézet*
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| CXXVII | 1998 | Josick Peuziat | Douar an enez, terra insulae
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| CXXVII | 1998 | Maurice Haslé | Fortunatus et le monde celtique
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| CXXVII | 1998 | Roger Garcadennec | Un Beuzecois du XVIIè siècle, Yves Dalam (père Bruno de Saint-Yves), écrivain arabisant
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| CXXVII | 1998 | André-Yves Bourgès | À propos de la vita de saint Corentin
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| CXXVII | 1998 | Michel Debary | Saint-Corentin en Yvelines
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| CXXVII | 1998 | Pierre-Roland Giot | La Bretagne sous la Restauration. Souvenirs romantiques et parfois romancés d’après les lettres de Boucher de Perthes (1816-1825)
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| CXXVII | 1998 | Jean Le Bihan | L’émigration vers le Canada au début du XXè siècle: le témoignage de la jeune Scaëroise Marguerite Carduner (1893-1963)
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| CXXVII | 1998 | Jean Kerhervé | Récolte du goémon et pêche de la sardine sur les côtes de la Bretagne au début du XVIè siècle
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| CXXVII | 1998 | Roger Garrec | La trève de Kergloff au XVIIIè siècle
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| CXXVII | 1998 | Louis Chauris | L’aménagement portuaire du Conquet (Finistère): cent ans de discussions sur des projets (1771-1873)
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| CXXVII | 1998 | Louis Chauris | La réalisation de la première carte géologique du Finistère (1835-1844)
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| CXXVII | 1998 | Pierre Le Dreff | Aux origines de la "révolution agricole": les usines d’engrais pour l’agriculture dans le Finistère (1920-1980)
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| CXXVI | 1997 | P.-R. Giot | Chronique de Préhistoire et de Protohistoire finistériennes et des archéosciences pour 1996
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| CXXVI | 1997 | | Notices d’archéologie finistérienne (année 1996)
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| CXXVI | 1997 | J. Briard, M. Le Goffic, Y. Onnée, B. Bigot, D. Marguerie | Le tumulus de l’âge du bronze du Ruguellou, Saint-Sauveur (Finistère). Fouilles de 1986
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| CXXVI | 1997 | Jean-Paul Le Bihan | Le site protohistorique et antique de Mez-Notariou : bilan de neuf campagnes de fouilles dans l’île d’Ouessant
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| CXXVI | 1997 | | Monuments et objets d’art du Finistère. Études, découvertes, restaurations (années 1996-1997)
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| CXXVI | 1997 | Philippe Le Stum | Musée départemental breton. L’enrichissement des collections depuis 1990
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| CXXVI | 1997 | Jean-Pierre Le Bihan | La verrière numéro 100 de la cathédrale Saint-Corentin de Quimper
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| CXXVI | 1997 | Robert Leclercq | La lithographie au service des monuments historiques de la Bretagne. Les Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France de Taylor, Nodier et Cailleux
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| CXXVI | 1997 | Louis Chauris | L’approvisionnement en pierres de construction des ouvrages d’art du chemin de fer dans le Finistère
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| CXXVI | 1997 | | Chronique de langue et de littérature bretonnes (année 1997)
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| CXXVI | 1997 | Pierre-Yves Lambert | Étymologie du nom Corentin
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| CXXVI | 1997 | Bernard Tanguy | Du lieu habité à l’espace communautaire: Villier, Gwiler, Gwilar dans la toponymie bretonne
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| CXXVI | 1997 | Bernard Merdrignac | Grégoire, "Fidèle": des fantômes dans l’hagiographie bretonne ?
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| CXXVI | 1997 | André-Yves Bourgès | À propos de Gousperoù ar raned
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| CXXVI | 1997 | Jean-Christophe Cassard | Un témoignage indirect sur le breton de Guérande
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| CXXVI | 1997 | Erwan Vallerie | Le journal d’un paysan bretonnant aux confins de la basse Bretagne
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| CXXVI | 1997 | Fanch Broudic | Nouvelle toponymie bretonne?
|
| CXXVI | 1997 | Pierre Hollocou | Entre Ellé et Isole: l’Inam ou le Ster-Laer? Une quête d’identité incontestable
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| CXXVI | 1997 | Fanch Postic | Aux origines de la Société archéologique et du Musée départemental breton, d’après des lettres de Le Men à La Villemarqué (1873-1880)
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| CXXVI | 1997 | Alain Tanguy | À propos du théâtre populaire breton de Kerjean: lettres inédites d’Anatole Le Braz, Jean-Marie Perrot et Louis Dujardin (1912-1913)
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| CXXVI | 1997 | André-Yves Bourgès | L’expansion territoriale des vicomtes de Léon à l’époque féodale
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| CXXVI | 1997 | Gérard Le Moigne | La baronnie du Juch
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| CXXVI | 1997 | Roger Garrec | Domaniers à Plonévez-Porzay à la veille de la Révolution
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| CXXVI | 1997 | Serge Duigou | L’immigration auvergnate en Bretagne. Premières approches
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| CXXVI | 1997 | Philippe Le Stum | Néo-druidisme et régionalisme en Bretagne, 1900-1914
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| CXXV | 1996 | P.-R. GIOT | Chronique de Préhistoire et de Protohistoire finistériennes et des archéosciences pour 1995
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| CXXV | 1996 | . | Notices d’archéologie finistérienne (année 1995)
|
| CXXV | 1996 | Michel Le Goffic, Christelle Pichon | Observations réalisées sur les îles Saint-Nicolas et Brunec, archipel des Glénan, commune de Fouesnant
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| CXXV | 1996 | Philippe Guigon | La crypte de Lanmeur, fouille et hypothèses
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| CXXV | 1996 | Patrick Kernévez | Inventaire des mottes, enceintes et châteaux médiévaux du Finistère
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| CXXV | 1996 | | Monuments et objets d’art du Finistère. Études, découvertes, restaurations (année 1996)
|
| CXXV | 1996 | Louis Chauris | Les bâtiments du couvent de Cuburien près de Morlaix. Reflets de l’utilisation pluriséculaire de la pierre en Bretagne littorale
|
| CXXV | 1996 | Christian Millet, Yves-Pascal Castel, Michel Huon | Jean Le Taillanter, architecte de la Renaissance
|
| CXXV | 1996 | Louis-Pierre Le Maître | Les manoirs du canton de Bannalec. 3. Le Trévoux
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| CXXV | 1996 | Robert Leclercq | Prosper Mérimée et la Bretagne. Nouvelle remarques sur la tournée de 1835
|
| CXXV | 1996 | Jean-Paul Soubigou | Les origines de l’abbaye de Saint-Mathieu
|
| CXXV | 1996 | Gwenaël Le Duc | La date de la Vita Goeznouei
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| CXXV | 1996 | Bernard Merdrignac | Les "Breton" de S. Agata di Puglia et la date de la Vita de saint Goueznou
|
| CXXV | 1996 | Jean-Christophe Cassard | En relisant la Vie de saint Jean Discalceat.
|
| CXXV | 1996 | Yves Coativy | La noblesse léonarde au XVe siècle
|
| CXXV | 1996 | Yves Chevillotte | Les réclamations exposées par Jehan Kermorvan, prévôt de la paroisse de Plougonvelin, aux commissaires envoyés par le roi (1582)
|
| CXXV | 1996 | Paulette Péron | Le naufrage du Jason à Crozon en l’an VII (1798)
|
| CXXV | 1996 | | Chronique de langue et de littérature bretonnes (année 1996)
|
| CXXV | 1996 | Gwenaël Le Duc | Anthroponomastique: saint Gonéry et Alvandus
|
| CXXV | 1996 | Jean-Christophe Cassard | Vincent Ferrier, le breton et les Sahraouis.
|
| CXXV | 1996 | Gwennole Le Menn | Une ancienne devinette bretonne... et une expression grossière (1705)
|
| CXXV | 1996 | Bernard Tanguy | Un témoignage inédit de Gabriel Milin sur Amable Emmanuel Troude
|
| CXXV | 1996 | Albert Deshayes | Valeur de l’"élément" Coati- dans la toponymie finistérienne
|
| CXXV | 1996 | Albert DESHAYES | La valeur du /f/ en toponymie
|
| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
|---|
| CX | 1982 | P.-R. Giot | Chronique de Préhistoire et de Protohistoire finistériennes pour 1982
|
| CX | 1982 | J. Briard, A. Cabillic, A. Marguet, Y. Onnée | Les fouilles de Kersandy à Plouhinec (Finistère): une tombe du Bronze ancien à " déesse-mère " néolithique
|
| CX | 1982 | Y. Lecerf, F. Le Provost, M. Le Goffic | Quelques sauvetages de tombes de l’âge du bronze en Finistère
|
| CX | 1982 | Patrick Galliou, Jean-Paul Le Bihan | Chronique d’archéologie antique et médiévale (année 1982)
|
| CX | 1982 | Jean-Paul Le Bihan, Patrick Galliou, Pierre Carrié | La villa gallo-romaine de Cavardy en Saint-Évarzec
|
| CX | 1982 | François Kerlouégan | Faire suivi d’un infinitif en ancien français et en latin médiéval: un cas de substrat celtique?
|
| CX | 1982 | Francis Gourvil | Noms de lieu communs au pays de Galles et- au département du Finistère
|
| CX | 1982 | Erwan Vallerie | Les références bretonnes et celtiques dans le Martyrologe de l’abbé Chastelain
|
| CX | 1982 | F. Grégoire Ollivier, F. Marc Simon | Les abbés de Landévennec
|
| CX | 1982 | Jean-Luc Deuffic | Universitaires bretons au Moyen Age: les Bohic
|
| CX | 1982 | Etienne Vo Duc Hanh | La résiliation des fiançailles devant l’officialité de Léon au XVIIIè siècle
|
| CX | 1982 | Yves Tripier | Les agents nationaux du district de Brest en l’an Il et en l’an III
|
| CX | 1982 | Anne Brillet | Une famille bretonne au XIXè siècle: les mémoires d’Emilie et de Sylvain Peyron, de Quimperlé
|
| CX | 1982 | Yves Tanneau | Aspects de la vie sociale à travers les délibérations municipales: Poullan et Tréboul au XIXè siècle
|
| CX | 1982 | | Monuments et objets d’art du Finistère. Etudes, découvertes, restaurations (années 1981-1982)
|
| CX | 1982 | Cormac Bourke | Les cloches à main de la Bretagne primitive
|
| CX | 1982 | Christiane Prigent | Statuaire cornouaillaise du XIVè siècle. Ses rapports avec la statuaire bretonne de cette époque
|
| CX | 1982 | F. Broudic | Bibliographie des publications consacrées à la langue et à la littérature bretonnes (année 1982)
|
| CX | 1982 | Chantal Guillou, Tanguy Daniel | Bibliographie annuelle de l’histoire du Finistère (année 1982)
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
|---|
| CIX | 1981 | P.-R. Giot | Chronique de Préhistoire et. de Protohistoire finistériennes pour 1981
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| CIX | 1981 | J. Briard, J. Bourhis, M. Le Goffic, Y. Onnée | Préhistoire au pays de Guerlesquin. Les tumulus du Bronze de la Croix-Saint-Ener à Botsorhel
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| CIX | 1981 | Y. Lecerf | Une nécropole à l’âge du bronze à Roc’h Croum en Santec (Finistère)
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| CIX | 1981 | R. Sanquer | Chronique d’archéologie antique et médiévale (année 1981)
|
| CIX | 1981 | P.-R. Giot | En marge de l’archéologie du paysage. La date des premiers retranchements et fortifications
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| CIX | 1981 | R. Sanquer | Les enceintes quadrangulaires dans le Finistère
|
| CIX | 1981 | Michel Leroy | Le littoral de l’Armorique sous le Haut-Empire. Un nouvel éclairage sur la "Géographie" de Ptolémée
|
| CIX | 1981 | J. Irien | Le site médiéval de Leskelen en Plabennec: le castel Saint-Ténénan
|
| CIX | 1981 | Bernard Tanguy | Les paroisses primitives en plou- et leurs saints éponymes
|
| CIX | 1981 | Roger Gargadennec | Essai d’identification de plusieurs toponymes intéressant le Cap-Sizun dans les cartulaires de Landévennec et de Quimper
|
| CIX | 1981 | Léon Fleuriot | Du gaulois au breton ancien en Armorique
|
| CIX | 1981 | Wendy Davies | La charte celtique
|
| CIX | 1981 | Fanch Roudaut | Les archives judiciaires au service de la.géographie linguistique: l’exemple de la Basse-Bretagne au XVIIIè siècle
|
| CIX | 1981 | Y. Castel, O. Castel, Y.-P. Castel, L. Toudic | Essai de mise en relation d’observations médicales récentes avec les données de l’histoire et de l’onomastique: le problème des juifs en Bretagne
|
| CIX | 1981 | Louis-Pierre Le Maitre | Contestations paysannes sous l’Ancien Régime. Fondation et rôle d’un prieuré de Cornouaille: Saint-Guénolé de Concarneau
|
| CIX | 1981 | Yves Tanneau | Le testament du docteur Laennec (1826)
|
| CIX | 1981 | Yves-Pascal Castel | La croix pectorale des abbés de Saint-Mathieu
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| CIX | 1981 | Georges-Michel Thomas | Fondeurs de cloches du temps passé
|
| CIX | 1981 | Jeafi-Claude Guéret | Un orgue symphonique remis en état à Landerneau
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| CIX | 1981 | Ernest et Yvonne Olier | La maison de tisserand à porche extérieur surélevé dans le Haut-Léon au XVIIè siècle ....
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| CIX | 1981 | F. Broudic | Bibliographie des publications consacrées à la langue et à la littérature bretonnes (années 1979-1981)
|
| CIX | 1981 | Chantal Guillou, Tanguy Daniel | Bibliographie annuelle de l’histoire du Finistère (année 1981)
|
| CIX | 1981 | | Comptes rendus bibliographiques
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
|---|
| CVII | 1979 | P.-R. Giot | Chronique de Préhistoire et de Protohistoire finistériennes pour 1979
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| CVII | 1979 | P.-R. Giot, B. Hallegouet, J.-L. Monnier | Le cairn au péril de la mer de l’îlot de Roc’h-Avel en Landéda (Finistère)
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| CVII | 1979 | J. Briard, J. Bourhis, H. Cabillic, Y. Onnee | Tumulus et coffres à Plouhinec (Finistère). Les fouilles de Kergoglay, 1978
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| CVII | 1979 | René Sanquer | Chronique d’archéologie antique et médiévale (année 1979)
|
| CVII | 1979 | Pierre-Yves Lambert | La chanson du voyer de Quimperlé
|
| CVII | 1979 | Jean-Luc Deuffic | Les documents nécrologiques de l’abbaye Notre-Dame de Daoulas
|
| CVII | 1979 | Yves Tanneau | Aspects de la vie sociale à travers les délibérations municipales. Ploaré et Le Juch au XIXè siècle
|
| CVII | 1979 | Jean-Pierre Leguay | Le Léon, ses villes et Morlaix au Moyen Age
|
| CVII | 1979 | Philippe Henwood | A propos d’un fragment de compte inédit. Travaux au château de Brest en 1594
|
| CVII | 1979 | Yves Tripier | Les origines sociales des subdélégués brestois
|
| CVII | 1979 | Jehan Bazin | Fondation de l’hôpital de Landerneau (1336)
|
| CVII | 1979 | Louis-Pierre Le Maitre | L’hôpital de la Trinité en ville close de Concarneau
|
| CVII | 1979 | Georges-Michel Thomas | Le moulin à papier de Penanfers en Ploudiry
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| CVII | 1979 | Gwennole Le Menn | Bibliographie bretonne. Qui furent les premiers imprimeurs de Quimper (XVIIè siècle)? Leurs impressions
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| CVII | 1979 | | Monuments et objets d’art du Finistère. Études, découvertes, restaurations (année 1979)
|
| CVII | 1979 | Yves-Pascal Castel | Plats d’offrande de la région mosane (XVè - XVIè siècles)
|
| CVII | 1979 | Jean-Claude Gueret | L’orgue de Saint-Thégonnec. Une synthèse de trois siècles
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| CVII | 1979 | Georges-Michel Thomas | Une famille d’organistes: les Verax
|
| CVII | 1979 | Chantal Guillou, Tanguy Daniel | Bibliographie annuelle de l’histoire du Finistère (année 1979)
|
| CVII | 1979 | F. Broudic | Bibliographie des publications consacrées à la langue et à la littérature bretonnes (années 1977-1978)
|
| CVII | 1979 | | Comptes rendus bibliographiques
|
| CVII | 1979 | Elisabeth Yves Le Febvre | Yves Le Febvre, historien
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
|---|
| CI | 1973 | René Daniel | Un siècle d’activités (1873-1973)
|
| CI | 1973 | | Liste des membres de la Société au 1er juin 1973).
|
| CI | 1973 | P.-R. Giot | La Préhistoire finistérienne, du romantisme à la science contemporaine.
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| CI | 1973 | René Sanquer | Deux siècles d’archéologie romaine dans le Finistère.
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| CI | 1973 | René Couffon | Notes sur quelques pionniers de l’histoire monumentale du Finistère et sur quelques monuments et objets disparus.
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| CI | 1973 | | Liste des monuments historiques et sites protégés du Finistère
|
| CI | 1973 | Tanguy Daniel | Religion paysanne et catholicisme romain. Analyse d’un phénomène d’acculturation en Basse-Bretagne au milieu du XVIIè siècle
|
| CI | 1973 | Roger Leprohon | La démographie léonarde de 1600 à 1715.
|
| CI | 1973 | M.-Th. Cloitre | Aspects de la vie politique dans le département du Finistère de 1848 à 1870.
|
| CI | 1973 | Yves Le Gallo | Aux sources.de l’anticléricalisme en Basse-Bretagne un recteur sous la troisième République
|
| CI | 1973 | Jacques Charpy | Dénombrements de la population des communes du Finistère (1790-1968).
|
| CI | 1973 | Gwennole Ar Menn | Où en sont les études sur la langue bretonne
|
| CI | 1973 | Francis Gourvil | Les noms de lieu bretons : initiation toponymique
|
| CI | 1973 | P.-R. Giot | Chronique de Préhistoire et de Protohistoire finistérienne pour 1973
|
| CI | 1973 | René Sanquer | Chronique d’archéologie antique et médiévale (année 1973)
|
| CI | 1973 | Louis Richard | La tête sculptée de Plogonnec (Finistère)
|
| CI | 1973 | P.-R. Giot, J.-L. Monnier | Le cimetière breton de Saint-Saturnin ou Saint-Urnel, en Plomeur: fouilles de 1973. Perspectives sur les Bretons.
|
| CI | 1973 | P.-R. Giot | Penmarc’h et Geoffrey Chaucer
|
| CI | 1973 | Michel Pastoureau | L’héraldique bretonne des origines ù la guerre de succession de Bretagne.
|
| CI | 1973 | André Lévy | Les dîmes d’après le temporel de l’évêché de Quimper à la fin du Moyen Age
|
| CI | 1973 | Jehan Bazin | Landerneau, fief urbain des vicomtes de Léon et des vicomtes puis ducs de Rohan, princes de Léon
|
| CI | 1973 | Louis-Pierre Le Maitre | Sébastien-Claude Quelennec, prêtre de Concarneau (1735-1826). Un fils de matelot curé chez les matelots.
|
| CI | 1973 | Yves Tanneau | Historique du passage de la rivière de Pouldavid à Douarnenez (1830-1885).
|
| CI | 1973 | Denis-Bernard Grémont | Recherches sur saint Mélar, Mélor ou Méloir.
|
| CI | 1973 | Michel Mollat | Les ex-voto maritimes
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| CI | 1973 | Daniel Samson | Les ex-voto marins de Cornouaille
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| CI | 1973 | Jacques CHARPY, Chantal DANIEL, Claude FAGNEN | Bibliographie annuelle de l’histoire du Finistère, de la Préhistoire à 1940 (année 1973)
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| XCIV | 1968 | P.-R. Giot | Chronique de Préhistoire et de Protohistoire finistériennes pour 1968. Vues générales sur le déroulement des travaux dans la circonscription archéologique de Bretagne, 3. - Barnénez: fin des travaux de fouilles et de consolidation, 5. - Chantier de fouines de l’Ile Gaignog, 7. - Parc régional d’Armorique, 8. - Fouilles d’urgence et de sauvetage: Landeleau, Clohars-Carnoët, 10. - Prospections et sondages, 13. - Glanes préhistoriques et protohistoriques, 15.
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| XCIV | 1968 | René Sanquer | Chronique d’archéologie antique et médiévale. Appel au développement des recherches, remerciements, 19. - Bohars : motte féodale de Bohars-ar-C’hoat, 20. - Commana: un aureus de Néron, 21. - Concarneau: la Butte aux Anglais. 22. - Dirinon: Brenaot, le Roual, Coat-ar-c’hastel, 22. - Gouézec : Moguérou, 24. Guissény: le Curnic, Kernévez, 25. - Kerlaz Lanévry, 32. - La Martyre : le Verveur, 33. Le Trévoux : Beuz an Dourdu, 33. - Plomelin: Kervadiou, 33. - Ploudaniel Kerloïs et Lanniguez, 34. - Plouguerneau: monnaies, 34. - Plounéour-Trez : Kerrurus, 38. Pluguffan: Stang-Rohan, 38. - Pont-Croix, souterrain médiéval, 39. - Porspoder : un aureus de Tibère, 40. - Quimper-Locmaria, 41. - Santec: vestiges au Dossen, 42.
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| XCIV | 1968 | Jehan Bazin | Le château de Joyeuse Garde. Introduction, 43. - Chapitre I: Une double auréole de légendes (saint Ténénan, l’épopée arthurienne), 48. - Chap. II: Histoire, 56. Chap. III: Décrépitude progressive, multiples possesseurs, 70. - Appendice: Pélerins des ruines, 76.
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| XCIV | 1968 | René Daniel | Etude sur les difficultés d’un évêque constitutionnel et le recrutement d’un nouveau clergé: Expilly et les "expilliens". Expilly, évêque du Finistère, 83. Etat du nouveau diocèse en 1791, 84. - Les difficultés, 86. Les remèdes: deux décisions capitales 88. Les "expilliens" 93. - Observations et conclusions. 107. - Notes, 112. - Annexes : appréciations de Mgr Dombideau, 115; chansons bretonnes, 117; premier mariage d’un prêtre, 124.
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| XCIV | 1968 | Roger Gargadennec | Un mémoire inédit de 1810 sur les curiosités du Cap Sizun
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| XCIV | 1968 | Yves Tanneau | Du Petit Séminaire de Pont-Croix à la Faculté de Droit de Paris. Correspondance d’un jeune Breton de Douarnenez, Léopold Gouzil (1834-1869). Origines de la famille Gouzil, l52. - Au Petit séminaire de Pont-Croix (de la sixième à la seconde), 159. - Au Collège de Quimper (rhétorique et philosophie), 184. - A l’Université de Rennes, 192. - A la Faculté de droit de Paris, 201.
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| XCIV | 1968 | Alexis Le Bihan | Répertoire numérique du fonds Charles Chassé, aux archives départementales du Finistère
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| XXXIV | 1907 | M. Le Carguet | L’impôt du Vingtième à Audierne en 1751
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| XXXIV | 1907 | M. le Vicomte de Villiers du Terrage | Note sur les anciens chemins de la paroisse d’Elliant
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| XXXIV | 1907 | M.J. Trévédy | Le Roman de La Tour-d’Auvergne
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| XXXIV | 1907 | Abbé J.M. Pilven | Le port d’Audierne. Le défense des côtes. La pêche à la sardine
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| XXXIV | 1907 | Dr C.-A. Picquenard | Rennes et ses abords à l’époque gallo-romaine
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| XXXIV | 1907 | M.J. Trévédy | Un mariage manqué par La Tour-d-Auvergne?
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| XXXIV | 1907 | M.C. Chaussepied | Notice sur le château de Kerjean (commune de Saint-Vougay)
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| XXXIV | 1907 | A. Martin, Abbé Prigent | Relation de la fouille du tumulus du Mouden-Braz, en Pleudaniel (Côtes-du-Nord)
|
| XXXIV | 1907 | M.J. Trévédy | La Tour d’Auvergne-Corret et la maison de Coigny
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| XXXIV | 1907 | Chanoine Peyron | Eglises et chapelles du Finistère (suite) ; 7ème article, voir tomes XXX à XXXII): Doyenné de Plabennec (fin) et Ploudalmézeau
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| XXXIV | 1907 | M. le Mis de Brémond d’Ars | Le chevalier Calloet de Lanidy (1753-1782)
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| XXXIV | 1907 | M. le Dr C.-A. Picquenard | Alain le Grand et les anciennes chroniques (878-888...)
|
| XXXIV | 1907 | M.J. Trévédy | Mémoire inédit concernant La Tour d’Auvergne-Corret
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| XXXIV | 1907 | M.H. Bourde de la Rogerie | Etat de mes services, mémoire autobiographique du navigateur Y.-J. de Kerguelen-Trémarec
|
| XXXIV | 1907 | Alfred Roussin | Note sur le groupe dit du Cavalier et de l’Anguipède, à propos de l’exemplaire de Kerlot, près de Quimper
|
| XXXIV | 1907 | M. L. Le Pontois | Le dolmen de Magoer-Huen (Ile de Groix)
|
| XXXIV | 1907 | M. le Dr C.-A. Picquenard | Autour de Locamand (anciennes limites de la paroisse, monuments mégalithiques, fourches patibulaires)
|
| XXXIV | 1907 | Commandant Le Pontois, P. du Chatellier | La Roche gravée de Stang-Bilérit, découverte à l’île de Groix (Morbihan)
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| XXXIV | 1907 | Chanoine J.-M. Abgrall | Restes de l’établissement gallo-romain de Kerillien, en Plounéventer
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| XXXIV | 1907 | H. Le Carguet | Enlèvement d’une jeune fille à la Pointe du Raz par les Hollandais au commencement du XVIIè siècle
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| XXX | 1903 | Louis Le Guennec | Notes sur le château de Penhoat, en Saint-Thégonnec
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| XXX | 1903 | Abbé Antoine Favé | Deux incidents de procession à Landerneau en 1748 et 1760
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| XXX | 1903 | Abbé J.-M. Abgrall | Le vieux Quimperlé (Etude archéologique)
|
| XXX | 1903 | E. de Bergevin | Monographie de la paroisse de Lanmeur (1/4)
|
| XXX | 1903 | E. de Bergevin | Monographie de la paroisse de Lanmeur (2/4)
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| XXX | 1903 | E. de Bergevin | Monographie de la paroisse de Lanmeur (3/4)
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| XXX | 1903 | E. de Bergevin | Monographie de la paroisse de Lanmeur (4/4)
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| XXX | 1903 | A. Martin | Fouille d’un tumulus en Plouguerneau
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| XXX | 1903 | M. de Villiers du Terrage | Les recherches de l’or dans le Finistère
|
| XXX | 1903 | A. du Chatellier | La pointe de Kermorvan, en Ploumoguer, ses monuments, pierres à cupules
|
| XXX | 1903 | P. Peyron | Les églises et chapelles du diocèse de Quimper (1/2)
|
| XXX | 1903 | P. Peyron | Les églises et chapelles du diocèse de Quimper (2/2)
|
| XXX | 1903 | A. Martin | Les nécropoles carthaginoises et la salle punique du musée des Pères Blancs
|
| XXX | 1903 | M. Le Carguet | Les chapelles du Cap-Sizun (suite). La chapelle de Saint-They du Raz-de-Sein
|
| XXX | 1903 | A. Favé | Lettres de rémission dans la sénéchaussée de Carhaix en 1698
|
| XXX | 1903 | J. Trémédy | La bataille de Formigny (15 avril 1450)
|
| XXX | 1903 | M. de Villiers du Terrage | Essais sur la seigneurie de Kerminihy en Rosporden
|
| XXX | 1903 | A. du Chatellier | Découvertes confirmant un âge du cuivre en Armorique
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| XXX | 1903 | Abbé Antoine Favé | Brindamour, soldat de Marine pour le service du Roy, détenu aux prisons de Callac
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| XXX | 1903 | Abbé Favé | Après Quiberon: le trésor du comte de Sombreuil caché à Querrien
|
| XXX | 1903 | J.-M. Abgrall | Le Calvaire de Plougastel-Daoulas
|
| XXX | 1903 | M. du Chatellier | Quelques mots à propos de la statuette de Kervénénec
|
| XXX | 1903 | J. de la Passardière | Note sur l’occupation gallo-militaire de l’Armorique par les Romains, Portzliogan
|
| XXX | 1903 | J. Trévédy | Charles de Blois au siège de Quimper (1344)
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| XXX | 1903 | M. Bourde de la Rogerie | Les Bretons dans la Louisiane française; le chevalier de Kerlérec
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
|---|
| XXVIII | 1901 | P. du Chatellier | Les pierres gravées de Penhoat, en Saint-Coulitz et de Sanct-Belec, en Leuhan
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| XXVIII | 1901 | J. Trévédy | Culte collectif des Sept-Saints de Bretagne
|
| XXVIII | 1901 | M. Bourde de la Rogerie | Correspondance de Guillaume Charrier, abbé de Sainte-Croix de Quimperlé (1672-1707)
|
| XXVIII | 1901 | P. du Chatellier | Tumulus, allée couverte et menhirs de Kergus, en Gourin (Morbihan)
|
| XXVIII | 1901 | Vicomte de Villiers de Terrage | Tumulus et sépultures avec foyers de Penbuel en Rosporden
|
| XXVIII | 1901 | M. Chaussepied | Notice sur la chapelle Ty-Mam-Doué, en Kerfeunteun
|
| XXVIII | 1901 | Abbé Abgrall | Autour du vieux Quimper (maisons anciennes)
|
| XXVIII | 1901 | Abbé A. Favé | Du bruit dans Landerneau à propos de chansons (1731)
|
| XXVIII | 1901 | J. Trévédy | Landudal : églises, chapelles
|
| XXVIII | 1901 | J. Trévédy | Notes sur Fréron et ses cousins Royou (4ème article)
|
| XXVIII | 1901 | Abbé L. Rolland | Inventaire de Saint-Trémeur (Carhaix), 7 octobre 1627
|
| XXVIII | 1901 | J. Trévédy | Notes sur Fréron et ses cousins Royou (5ème article)
|
| XXVIII | 1901 | Abbé A. Favé | Le Finistère à l’école de Mars (1794)
|
| XXVIII | 1901 | J. Trévédy | Les seigneurs et la seigneurie de Carnoët
|
| XXVIII | 1901 | P. du Chatellier | Pont gaulois de Sainte-Catherine, en Plouguer, sur l’ancienne voie romaine de Carhaix vers Lannion
|
| XXVIII | 1901 | Abbé Abgrall | Le vieux Morlaix (maisons et églises)
|
| XXVIII | 1901 | P. du Chatellier | Relevé des monuments des îles du littoral du Finistère, de Béniguet à Ouessant
|
| XXVIII | 1901 | Vicomte de Villiers du Terrage | Fragment d’un compte de dépenses faites en 1586 en Bretagne pour le service du Roi par le duc de Mercoeur, gouverneur de cette province
|
| XXVIII | 1901 | M. Chaussepied | Notes sur la cathédrale de Saint-Pol de Léon
|
| XXVIII | 1901 | Commandant A. Martin | Un menhir et une table de dolmen à cupules en Languidic (Morbihan)
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| XXVIII | 1901 | M/ Le Carguet | L’île de Sein au XVIIIème siècle, Messire Joachim-René Le Gallo, recteur de l’Isle Saint (1723-1734)
|
| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| XXV | 1898 | Chanoine J.-M. Abgrall | Le Mobilier artistique des églises bretonnes
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| XXV | 1898 | Abbé Antoine Favé | Un Procès-verbal des prééminences et droits honorifiques à Landrévarzec et à Quillinen (1648)
|
| XXV | 1898 | Docteur A. Corre | Les anciennes corporations brestoises. Les maçons, les charpentiers et les couvreurs
|
| XXV | 1898 | M. J. Trévédy | Pont-Château et Pont-l’Abbé aux Etats de Bretagne
|
| XXV | 1898 | M. Aveneau de la Grancière | Statuette en bronze du dieu Pan, découverte à Elliant (Finistère)
|
| XXV | 1898 | Chanoine Abgrall | Le mobilier artistique des églises bretonnes (suite)
|
| XXV | 1898 | M. J. Trévédy | Pont-Château et Pont-l’Abbé aux Etats de Bretagne (suite)
|
| XXV | 1898 | M. de Villiers du Terrage | Droits et charges d’un grand voyer de Cornouaille à la fin du XVIème siècle
|
| XXV | 1898 | | Une montre à Saint-Renan (24 août 1557)
|
| XXV | 1898 | Abbé Antoine Favé | Vieux papiers. Note sur la chapelle de Bonne-Nouvelle, en Plounéour-Lanvern. Un décret de mariage au siège du Quéménet (1708)
|
| XXV | 1898 | M. P. du Chatellier | Exploration des tumulus du Fao-Youen et Cosmaner, en Plounéour-Lanvern
|
| XXV | 1898 | J. Trévédy | Pont-Château et Pont-l’Abbé aux Etats de Bretagne, 2ème partie
|
| XXV | 1898 | Abbé Antoine Favé | Les séances du congrès de 1898 à la Sorbonne. Notes et impressions.
|
| XXV | 1898 | Abbé Antoine Favé | Congrès des Sociétés savantes à la Sorbonne en 1898. Section d’économie politique et sociale - Question 14ème du programme: Des mesures prises en Bretagne au XVIIIè siècle pour le traitement des aliénés
|
| XXV | 1898 | | Liste des monuments historiques du département du Finistère
|
| XXV | 1898 | J. Trévédy | Pont-Château et Pont-l’Abbé aux Etats de Bretagne, 3ème partie
|
| XXV | 1898 | P. du Chatellier | Quelques monuments de la commune de Plouescat (Finistère)
|
| XXV | 1898 | Abbé Antoine Favé | Bourgeois et gens de métier de Carhaix (1670-1700). Aux foires de Carhaix
|
| XXV | 1898 | E. Ducrest de Villeneuve | Pierre tombale découverte à Saint-Louis de Brest
|
| XXV | 1898 | H. Bourde de la Rogerie | Prise de Carhaix en 1590
|
| XXV | 1898 | Docteur A. Corre | Les anciennes corporations brestoises. Les charpentiers et les calfats de marine. La confrérie Saint-Elme
|
| XXV | 1898 | M. Villiers du Terrage | Liste des familles nobles extraite du compte du Receveur ducal à Quimper en 1385
|
| XXV | 1898 | P. du Chatellier | Pierre gravée de Kermaria, en Pont-l’Abbé (Finistère)
|
| XXV | 1898 | P. du Chatellier | Fouille d’un tumulus à Kergouanadec (Finistère), en 1638
|
| XXV | 1898 | Abbé Antoine Favé | Bourgeois et gens de métier de Carhaix (1670-1700) (suite). La confrérie de Saint-Crépin. Corps de métiers et artisans: leur part d’honneurs et de charges dans l’église et dans la répartition de l’impôt.
|
| XXV | 1898 | J. Trévédy | La maison numéro 17 de la rue Saint-François de Quimper
|
| XXV | 1898 | M. Le Carguet | Le culte du soleil. La génération par le feu (Folklore du Cap-Sizun et de l’île de Sein)
|
| XXV | 1898 | Antoine Favé | La milice et les garnisons au pays de Carhaix sous Louis XIV. Les contributions militaires de la ville de Carhaix et logement des troupes
|
| XXV | 1898 | M. le vicomte de Villiers du Terrage | Tumulus et monument circulaire de Keranbriguen, en Elliant
|
| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
|---|
| XXIII | 1896 | M. Trévédy | La place Terre-au-Duc de Quimper
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| XXIII | 1896 | M. Trévédy | Addition à l’étude sur les fous et folles à la Cour de Bretagne
|
| XXIII | 1896 | | Les chapelles de Gouesnac’h
|
| XXIII | 1896 | M. le baron Halna du Fretay | Le château de Lezarscoët
|
| XXIII | 1896 | M. Aveneau de la Grancière | Découverte d’un coffre en pierre à Kerinic, en Pluguffan
|
| XXIII | 1896 | M. le vicomte de Villiers du Terrage | Note sur les expressions soixante et dix, quatre-vingts et quatre-vingt-dix
|
| XXIII | 1896 | M. le baron Halna du Fretay | Les débuts de l’âge néolithique. Preuves à l’appui de l’Histoire des temps néolithiques (3ème partie)
|
| XXIII | 1896 | Dr A. Corre | Documents pour servir à l’Histoire de la torture judiciaire en Bretagne
|
| XXIII | 1896 | M. le baron Halna du Fretay | Une station néolithique
|
| XXIII | 1896 | M. le vicomte de Villiers du Terrage | Note sur la cachette de fondeur de l’âge du cuivre, découverte à Tourc’h
|
| XXIII | 1896 | Abbé Abgrall | Découverte de vases romains au champ de manoeuvres
|
| XXIII | 1896 | M. le baron Halna du Fretay | Les Romains dans le Finistère
|
| XXIII | 1896 | Docteur A. Corre | Note sur les écoles existant à Brest au commencement du 18ème siècle
|
| XXIII | 1896 | M.J. Lemoine, archiviste du département | Documents inédits relatifs à la Révolte du papier timbré en Basse-Bretagne, en 1675
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| XXIII | 1896 | M. le vicomte Villiers du Terrage | Un lec’h dans la commune d’Elliant
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| XXIII | 1896 | Docteur A. Corre | Les chirurgiens d’amirauté
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| XXIII | 1896 | M. Trévédy | Le pèlerinage des Sept-Saints de Bretagne
|
| XXIII | 1896 | | Rapport adressé par M. le lieutenant Dizot à M. le colonel Penot, au sujet des fouilles et trouvailles opérées au champ des manoeuvres du mont Frugy, par les soldats du 118ème régiment d’infanterie
|
| XXIII | 1896 | M. Ducrest de Villeneuve | Un épisode de la révolte du papier timbré: une renonciation à ses droits seigneuriaux imposée par violences au sieur de la Salle
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| XXIII | 1896 | Abbé Antoine Favé | Légendes et traditions de Basse-Bretagne
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| XXI | 1894 | M. Le Guay | Principaux établissements du Finistère en 1790
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| XXI | 1894 | M. Jones | Note sur la question de l’alphabet ancien
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| XXI | 1894 | M. de Blois | Le Coel-Brenn y beirdd (1837)
|
| XXI | 1894 | M. le vicomte de la Villemarqué | Les Joculatores bretons au Moyen-Age (suite), Charles de Blois
|
| XXI | 1894 | M. Trévédy | Le couvent de Saint-François de Quimper
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| XXI | 1894 | Abbé Pouchous | Monographie de la paroisse de Plounévez-Porzay
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| XXI | 1894 | M. Trévédy | Le couvent de Saint-François de Quimper (suite)
|
| XXI | 1894 | Docteur A. Le Corre | Règlement de police pour la ville de Brest (juin 1754)
|
| XXI | 1894 | Abbé Abgrall | Le Retable de Kerdévot (Ergué-Gabéric)
|
| XXI | 1894 | Abbé Abgrall | Le Retable de Kerdévot (légende)
|
| XXI | 1894 | Baron Halna du Fretay | Les cimetières préhistoriques
|
| XXI | 1894 | M. Trévédy | Le couvent de Saint-François de Quimper (suite 2)
|
| XXI | 1894 | | Documents inédits. - Procès verbal des prééminences de l’église collégiale de N.-D. du Mur (1679)
|
| XXI | 1894 | M. Trévédy | Le couvent de Saint-François de Quimper (suite 3)
|
| XXI | 1894 | Baron Halna du Fretay | Temples romains dans le Finistère
|
| XXI | 1894 | Abbé Pouchous | Monographie de la paroisse de Plounévez-Porzay
|
| XXI | 1894 | Baron Halna du Fretay | Note sur la paroisse de Plounévez-Porzay avant notre ère
|
| XXI | 1894 | Abbé Abgrall | Eglise de Pont-Croix
|
| XXI | 1894 | M. Trévédy | Le couvent de Saint-François de Quimper (fin)
|
| XXI | 1894 | Abbé Favé | De la condition des prêtres des campagnes dans le Finistère avant 1789
|
| XXI | 1894 | M. le vicomte de la Villemarqué | Les parties de coq
|
| XXI | 1894 | Docteur Le Corre | Les anciennes corporations brestoises (orfèvres)
|
| XXI | 1894 | Baron Halna du Fretay | L’Histoire préhistorique d’après les faits
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| XXI | 1894 | Chanoine Peyron | La peste de 1639 à Quimper
|
| XXI | 1894 | Abbé Abgrall | Les peintures de la chapelle Saint-Michel à Douarnenez
|
| XXI | 1894 | Docteur le Corre | Les milices bourgeoises de Brest
|
| XXI | 1894 | M. Bigot père | Mémoire sur les clochers du Finistère
|
| XXI | 1894 | Docteur Le Corre | Les anciennes corporations brestoises (perruquiers, barbiers, baigneurs, étuvistes)
|
| XXI | 1894 | | Documents inédits. Extrait d’un cahier appartenant à Hamon du Louët, concernant certaines alliances
|
| XXI | 1894 | M. Luzel | La Lavandière de la nuit, conte breton
|
| XXI | 1894 | | Notice sur le vicomte Aymar de Blois, secrétaire de la Société
|
| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| XX | 1893 | M. Le Carguet | Traditions populaires sur les épidémies dans le Cap-sizun
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| XX | 1893 | M. Etienne | La lèpre en Orient
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| XX | 1893 | Abbé Peyron | L’église de Saint-Mathieu de Quimper
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| XX | 1893 | M. Bigot père | L’église de Sainte-Croix de Quimperlé. Sa chute et sa reconstruction.
|
| XX | 1893 | Abbé Favé | Note sur la vie rurale en Cornouaille aux deux derniers siècles
|
| XX | 1893 | M. Halna du Fretay | Etude précisée sur l’Histoire des temps préhistoriques
|
| XX | 1893 | M. Trévédy | Jean Causeur
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| XX | 1893 | M. Halna du Fretay | Les Sanctuaires gaulois
|
| XX | 1893 | Abbé Abgrall | Chapelles et calvaires de Saint-Vénec et de Notre-Dame de Quélénen
|
| XX | 1893 | M. Halna du Fretay | Preuves à l’appui de l’Histoire des temps préhistoriques
|
| XX | 1893 | | Prise et capitulation du château de Kerouséré, 1590
|
| XX | 1893 | Abbé Favé | Messire Claude de Marigo et son époque
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| XX | 1893 | Abbé Abgrall | L’église Saint-Mathieu de Quimper
|
| XX | 1893 | | Documents inédits. - Requête du sieur de Goësbriand contre le Sieur de Kergariou, Sieur de Keraël
|
| XX | 1893 | M. Halna du Fretay | Pluie de météorites à Crozon
|
| XX | 1893 | M. le docteur Corre | A propos des sculptures des monuments mégalithiques
|
| XX | 1893 | M. de la Villemarqué | Les Joculatores bretons (suite). - Roland et les gesteurs gallo-bretons
|
| XX | 1893 | Mgr Graveran | L’abbé Dumoulin, le grammairien
|
| XX | 1893 | | Programme du Congrès des Sociétés savantes à la Sorbonne
|
| XX | 1893 | | Documents inédits. - Affaire de la prise du château de Coëtfrec, par La Fontenelle
|
| XX | 1893 | Abbé Abgrall | Paysages et monuments de la Bretagne, par M. Robuchon. - Compte-rendu.
|
| XX | 1893 | M. de la Villemarqué | Les Joculatores bretons (suite), - Garin, Cadiou, Pontel, Rivallon
|
| XX | 1893 | Abbé Favé | Le mobilier et le vêtement dans la classe rurale aux environs de Quimper au XVIIè siècle
|
| XX | 1893 | M. Le Carguet | Meules et molettes préhistoriques, gauloises et romaines, trouvées dans le Cap-Sizun
|
| XX | 1893 | Abbé Favé | A propos d’une pierre commémorative de la Peste d’Elliant
|
| XX | 1893 | M. le vicomte de Villiers du Terrage | Notes sur la paroisse de Tourc’h
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| XX | 1893 | M. Luzel | Histoire de revenant
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| XIX | 1892 | Abbé Peyron | Incendie de l’évêché de Quimper, en 1595
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| XIX | 1892 | M. Trévédy | Le siège de Concarneau en 1619
|
| XIX | 1892 | M. de la Villemarqué | Les Joculatorès bretons (suite); Rolland et les gesteurs gallo-bretons
|
| XIX | 1892 | Abbé Abgrall | Pleyben, église, calvaire, etc
|
| XIX | 1892 | Abbé Peyron | Fondation de la chapelle de N.-D. de Bon Voyage, en Plogoff
|
| XIX | 1892 | Abbé Favé | Le chanoine Jehan Moreau
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| XIX | 1892 | M. Luzel | Documents inédits. Pillage de l’abbaye du Relecq, 1598
|
| XIX | 1892 | Abbé Abgrall | De quelques particularités dans les églises bretonnes
|
| XIX | 1892 | M. Trévédy | Portraits d’Alain Fergent et d’Ermengarde
|
| XIX | 1892 | M. Luzel | Documents inédits. Sauvergarde du sieur de Kergoumar au sieur de Kerauffret. 1591. Mémoire des excès commis à Kerauffret (Maël-Pestivien) 1596-97
|
| XIX | 1892 | M. Bigot | Fenêtres des églises du Finistère
|
| XIX | 1892 | | Documents indédits. Lettres adressées à Yves Toullalan, chantre de Cornouaille et syndic du diocèse, 1578-1612
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| XIX | 1892 | | Documents inédits. Lettres de Charles IX au sénéchal de Quimper
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| XIX | 1892 | M. Halna du Fretay | Les cromlechs de Ménez-c’hom
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| XIX | 1892 | Abbé Abgrall | Statistique monumentale du Finistère
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| XIX | 1892 | M. Halna du Fretay | Fouille du tumulus de Kerbernez, en Briec
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| XIX | 1892 | M. de la Villemarqué | Origine de l’hymne Languentibus
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| XIX | 1892 | M. Bigot père | Le cloître des Augustins à Carhaix
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| XIX | 1892 | Dom Plaine | Notice sur la vie et le culte de saint Edern
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| XIX | 1892 | M. le docteur Corre | Les procédures criminelles en Basse-Bretagne (XVIIè et XVIIIè siècles)
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| XIX | 1892 | M. Luzel | Un conte populaire (texte et traduction)
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| XIX | 1892 | | Documents inédits. Lettre de Louis XIV
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| XIX | 1892 | Abbé Favé | L’ancien cantique de Kerdevot
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| XIX | 1892 | M. Trévédy | Pècheries et sécheries de Léon et de Cornouaille (suite 2)
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| XIX | 1892 | M. Le Carguet | Les clés et le culte de Saint-Tugen
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| XIX | 1892 | M. Trévédy | Pêcheries et sécheries de Léon et de Cornouaille (suite 3)
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| XIX | 1892 | Abbé Abgrall | Chapelle et calvaire de N.-D. de Tronoën en St-Jean-Trolimon
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| XIX | 1892 | | Voie romaine de Quimper à Tronoën en St-Jean-Trolimon
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| XIX | 1892 | Baron Halna du Fretay | Preuve à l’appui de l’Histoire des temps néolithiques
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| XIX | 1892 | Abbé Abgrall | Porche, clocher, chapelle et fontaine de Landivisiau
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| XIX | 1892 | Abbé Favé | Le duc de Mercoeur
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| XIX | 1892 | Abbé Abgrall | Sainte-Marie du Ménez-Hom
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| XV | 1888 | M. Diverrès | Le pourtour de la basilique de Saint-Corentin de Quimper
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| XV | 1888 | M. Trévédy | Promenade aux manoirs de Troheir, Kerpaën, les Salles et le Parc (commune de Kerfeunteun)
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| XV | 1888 | M. Luzel | Marie et Yvon (conte populaire)
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| XV | 1888 | M. Reinhold-Koelher, M. de la Villemarqué | Commentaires et rapprochements
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| XV | 1888 | M. Le Carguet | La légende de la sirène du Cap-Sizun
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| XV | 1888 | M. Faty | Un sceau de l’ordre hospitalier de saint Antoine
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| XV | 1888 | M. Trévédy | Ce qui reste des anciens nécrologes du couvent de Saint-François de Quimper
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| XV | 1888 | Abbé Le Guen | Antiquités du Léon et plus spécialement du canton de Plabennec
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| XV | 1888 | Abbé Peyron | Fragment d’un éloge de la Bretagne au XVè siècle
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| XV | 1888 | M. le conseiller Hardouïn | Note sur les procès aux cadavres des suicidés
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| XV | 1888 | M. Le Carquet | L’enfer de Plogoff (Légende de l’Ile-de-Sein)
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| XV | 1888 | M. de la Villemarqué | Fragment d’un Mystère de saint Gwennolé en breton moyen
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| XV | 1888 | M. Trévédy | Liste des capitaines et gouverneurs de Quimper
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| XV | 1888 | M. Trévédy | A propos du procès fait au cadavre d’un suicidé à Quimper, en 1692
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| XV | 1888 | M. le conseiller Hardouïn | Aperçu des travaux de la 23ème session des Sociétés savantes
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| XV | 1888 | M. Trévédy | Sur les mots Probus miles, prudens scutifer, eques auratus
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| XV | 1888 | Abbé Floch | Exploration d’un four à poterie en Gouesnac’h en 1886
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| XV | 1888 | M. Luzel | Inventaire du mobilier d’un cultivateur bas-breton, au commencement du XVIème siècle
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| XV | 1888 | M. Luzel | L’Oiseau à l’oeuf d’or (conte breton) (avec rapprochements et commentaires)
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| XV | 1888 | M. Diverrès | Notice sur la commune de Spézet
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| XV | 1888 | M. Dubois de Saint-Séverin | Mobilier d’une bourgeoise de Saint-Malo au XVIIè siècle
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| XV | 1888 | M. de Brémond d’Ars | Acte prônal de la paroisse de Riec concernant les prééminences de l’église de Riec (avec annotations)
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| XV | 1888 | M. de la Borderie | Extrait de l’aveu de la seigneurie de Quimerch, 10 août 1502
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| XV | 1888 | M. Le Carguet | Les sépultures préhistoriques de Keroullou (Esquibien)
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| XV | 1888 | M. le conseiller Hardouïn | Arrêt des Chambres du 1er jour d’avril 1556, relatif à la chapelle de la Mère de Dieu
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| XV | 1888 | | Histoire de la Maison de Névet
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| XV | 1888 | M.E. Ernault | La chanson du Voyer de Quimperlé (texte et traduction)
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| TOME | ANNEE | AUTEUR | TITRE |
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| XI | 1884 | | Anciennes liturgies de la Bretagne
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| XI | 1884 | | Fondation du prieuré de l’île Tristan ou de Saint-Tutuarn et donation à l’abbaye de Marmoutiers
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| XI | 1884 | | La cachette de Miné-Tosta (Kergaradec, commune de Gouesnac’h)
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| XI | 1884 | | La flotte Hollando-Anglaise devant Belle-Ile, Houat et Heydick en 1701-1702
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| XI | 1884 | | Exploration d’un tumulus dans la commune de Plouyé
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| XI | 1884 | | Nomination d’un bedeau à la cathédrale de Saint-Corentin. Ses droits, ses charges (1612)
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| XI | 1884 | | Notice sur les nécrologes du couvent de Saint-François de Quimper
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| XI | 1884 | | Exploration d’une chambre souterraine à Pont-Croix
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| XI | 1884 | | Textes bretons du Moyen Age
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| XI | 1884 | | Le domaine du roi à Quimperlé (sa réformation 1678-1682)
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| XI | 1884 | | Marie Tromel dite Marion du Faouet
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| XI | 1884 | | Notes sur les foires de Quimperlé
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| XI | 1884 | | Notice de statistique monumentale. Monuments romains (Douarnenez). Monuments celtiques (Poullan, Trégunc, Plonéour, Saint-Nic, Plouarzel, Plourin, Loqueffret).
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| XI | 1884 | | Le congrès des sociétés savantes
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| XI | 1884 | | Exploration d’un tumulus à Parc-ar-Stang-Yen et d’une sépulture à Kervana en Plouhinec
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| XI | 1884 | | La civilisation irlandaise antérieurement à l’ère chrétienne
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| XI | 1884 | M. Faty | La police de la ville de Quimper au 18e siècle
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| XI | 1884 | M. de la Villemarqué | Notice sur M. Audran
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| XI | 1884 | M. Bigot | Les cloîtres du Finistère (Daoulas, Quimper, Pont-l’Abbé, Landévennec, Plounéour-Ménez, Clohars-Carnoët, Quimperlé)
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| XI | 1884 | M. Trévédy | La léproserie de Quimper. Les caqueux devant le sénéchal de Quimper en 1667
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| XI | 1884 | M. de la Villemarqué | Le tombeau de Jean de Montfort
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| XI | 1884 | Abbé Abgrall | Les sculptures de l’allée couverte du Mougau-Bihan en Commana
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| XI | 1884 | | Correspondance à propos du tombeau de Jean de Montfort
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| XI | 1884 | | Découverte d’une sépulture à Roz-Criben près d’Audierne
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